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ExxonMobil dépasse les attentes

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ExxonMobil explique la forte amélioration de sa rentabilité par une hausse des prix du gaz naturel et du baril de pétrole dans un contexte géopolitique tendu.

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Agence France-Presse
New York

Le groupe pétrolier américain ExxonMobil (XOM) a dépassé les attentes au deuxième trimestre, aidé par des prix de brut et de gaz naturel élevés et une amélioration de sa rentabilité dans le raffinage.

Entre avril et juin, le bénéfice net a bondi de 28% sur un an, à 8,7 milliards de dollars, selon un communiqué de l'entreprise publié jeudi.

Ce résultat se traduit par un bénéfice par action hors éléments exceptionnels, référence des investisseurs nord-américains, de 2,05 dollars, soit 19 cents de mieux que prévu.

Pour expliquer cette forte amélioration de sa rentabilité, le géant énergétique évoque une hausse des prix du gaz naturel et du baril de pétrole dans un contexte géopolitique tendu.

Sa branche production-exploration affiche un bénéfice de 7,8 milliards de dollars, en hausse de 25% sur un an.

Seul hic, la production de brut a baissé de 5,7% sur un an, soit 3,8 millions de barils équivalent pétrole par jour. Ceci est dû à l'expiration d'une licence sur une concession à Abu Dhabi, selon le communiqué.

Dans le raffinage et la distribution, le bénéfice a bondi de 80% sur un an à 711 millions de dollars. Le groupe invoque une hausse des volumes et des prix qui lui a permis de contrer de faibles marges.

Le chiffre d'affaires est supérieur aux attentes à 111,64 milliards de dollars, contre 108,3 milliards anticipés.

À Wall Street, le titre baissait de 1,31% à 101,90 dollars dans les échanges électroniques précédant l'ouverture de la séance.

ExxonMobil ne dit pas grand-chose sur ses projets et ses intérêts en Ukraine et en Russie, frappée par de nouvelles sanctions économiques américaines.

En mars, la major avait déclaré à l'AFP qu'elle «restait intéressée» par le projet de produire du gaz naturel, en partenariat avec les autorités ukrainiennes, sur un gisement dans le nord-ouest de la mer Noire, malgré le départ du groupe anglo-néerlandais Royal Dutch Shell.

En septembre dernier, la présidence ukrainienne avait annoncé un accord préliminaire de partage de production avec ces deux majors occidentales, ainsi qu'avec l'opérateur ukrainien Nadra Ukraïny et le groupe roumain Petrom, avec comme objectif de produire de 8 à 10 milliards de mètres cubes de gaz par an.




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