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Bombardier: d'autres compressions à Belfast

D'autres réductions de personnel sont prévues au sein de la division... (PHOTO MATHIEU WADDELL, ARCHIVES LA PRESSE)

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Julien Arsenault
La Presse Canadienne
MONTRÉAL

D'autres réductions de personnel sont prévues au sein de la division aéronautique de Bombardier (T.BBD.B), aux installations de l'entreprise à Belfast, en Irlande du Nord, où 130 travailleurs seront touchés.

Les personnes concernées, des travailleurs contractuels et temporaires, devraient quitter l'entreprise d'ici la fin du mois, a fait savoir mercredi une porte-parole de l'avionneur montréalais, Isabelle Gauthier.

«Cela fait partie des moyens que nous nous sommes donnés pour réagir aux fluctuations dans la production et les livraisons (d'appareils)», a-t-elle dit, au cours d'un entretien téléphonique.

Ces compressions s'ajoutent à celles survenues en septembre dernier lorsque 390 employés - dont 90 permanents - avaient perdu leur poste.

«Pour les gens touchés c'est dramatique, a affirmé Mme Gauthier. Mais il s'agit de gens que nous rappelons souvent. Nous retournons vers eux au besoin. Ils sont formés et connaissent l'entreprise.»

La porte-parole de Bombardier a assuré que cette situation n'était pas liée à un programme en particulier, comme le nouvel avion commercial CSeries.

Près de 6000 personnes, dont 5000 employés permanents, travaillent aux installations de l'entreprise à Belfast. La division aéronautique de Bombardier exploite aussi des usines à Mirabel, Toronto, Wichita (Kansas) et Querétaro (Mexique).

De plus, les licenciements ne s'inscrivent pas dans la foulée des changements majeurs annoncés au sein de la haute direction, la semaine dernière, chez Bombardier, a affirmé Mme Gauthier.

Le mois dernier, la société avait annoncé l'interruption de son programme d'avion d'affaires Learjet 85 pour une durée indéterminée - une décision qui s'accompagne de la suppression de quelque 1000 emplois aux États-Unis et au Mexique - en raison d'un manque d'intérêt des clients pour l'appareil.

Mme Gauthier a par ailleurs réitéré qu'il n'était pas question de «grandes mises à pied» dans un avenir rapproché.

«Ce sont des informations que nous avons au fur et à mesure que les activités se déroulent dans l'entreprise, a-t-elle expliqué. Ce n'est pas le plan de match actuel toutefois.»

L'été dernier, l'entreprise avait annoncé la restructuration de sa division aéronautique, éliminant du même coup quelque 1800 postes «indirects» en plus d'envoyer à la retraite Guy Hachey, qui était le président et chef de l'exploitation de Bombardier Aéronautique.

En avant-midi, à la Bourse de Toronto, le titre de Bombardier s'appréciait de 1 cent, pour s'échanger à 2,54 $.




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