La présidente de la Commission de la construction du Québec, Diane Lemieux, participait jeudi à une audition publique à l'Assemblée nationale sur le projet de loi visant à abolir le placement syndical.

Mis à jour le 6 déc. 2012
Philippe Mercure LA PRESSE

Elle en a profité pour dresser le portrait d'une industrie de la construction qui a «perdu ses repères».

«L'industrie, aujourd'hui, est totalement ébranlée, a dit Mme Lemieux. On a juste à ouvrir le journal. Elle a perdu ses points de repère.

Dans cette industrie, il y a des hommes et des femmes qui gagnent très honnêtement leur vie.

Et actuellement, ils ne savent plus. Comment il faut faire les affaires, à qui on peut parler...Ils ne savent plus.»