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Le chinois ZTE plonge de 17% après le vote du Sénat américain

Le titre du géant chinois des télécoms ZTE a plongé de près de 17% mardi à... (PHOTO REUTERS)

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Agence France-Presse
Hong Kong

Le titre du géant chinois des télécoms ZTE a plongé de près de 17% mardi à l'ouverture de la Bourse de Hong Kong après un vote au Sénat américain visant à réimposer l'interdiction de vendre au chinois des composants américains.

ZTE a dégringolé de 16,79%, à 10,90 dollars de Hong Kong. L'action a perdu environ 60% depuis la reprise de la cotation la semaine dernière après une suspension de deux mois.

Le groupe est sous perfusion depuis l'annonce par Washington de l'interdiction faite aux sociétés américaines de vendre pour sept ans des composants électroniques au groupe chinois, accusé d'avoir violé des embargos vers l'Iran et la Corée du Nord.

Très dépendant pour sa téléphonie mobile des logiciels américains et de puces produites aux États-Unis, ce groupe, fer de lance du développement des infrastructures 5G en Chine, avait dû suspendre une grande partie de sa production et risquait de fermer.

Après d'épineuses négociations avec la Chine, Washington avait annoncé le 7 juin un accord en vertu duquel ZTE, en contrepartie d'une levée des sanctions, devait s'acquitter notamment d'une amende d'un milliard de dollars.

Mais le Sénat américain a rejeté lundi cet accord conclu avec l'administration de Donald Trump, en adoptant par 85 voix contre 10 une grande loi sur la Défense (NDAA) incluant un amendement visant ZTE.

«Nous nous réjouissons que les deux partis aient exprimé clairement que la protection des emplois américains et la sécurité nationale doivent être prioritaires à l'heure de conclure des accords avec des pays comme la Chine», a déclaré un élu républicain, Marco Rubio.

Maintenant qu'il a été voté par le Sénat, le texte doit toutefois être harmonisé avec celui déjà adopté par la Chambre des représentants, qui n'incluait pas un tel amendement. Il devrait enfin être signé par le président républicain pour entrer en vigueur.

Après avoir plaidé coupable en 2016 d'avoir réexporté vers l'Iran et la Corée du Nord des équipements achetés aux États-Unis en dépit d'un embargo américain, ZTE avait déjà payé l'an dernier une amende de 1,2 milliard de dollars et promis à Washington de sanctionner les responsables impliqués.




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