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Les banques allemandes ont besoin de 50 milliards d'euros

Les 10 plus grandes banques allemandes auront besoin de 50 milliards d'euros... (Photothèque: La Presse)

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Agence France-Presse
Berlin

Les 10 plus grandes banques allemandes auront besoin de 50 milliards d'euros (67,4 milliards de dollars CAN) de capitaux propres supplémentaires pour respecter l'accord Bâle III sur les nouvelles normes prudentielles en 2019, indique l'hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître lundi.

Au moins 40 milliards d'euros pourraient être obtenus grâce à des provisions sur les bénéfices à venir ou par des levées de fonds sur les marchés, précise Der Spiegel, qui cite un «document confidentiel» de la banque centrale allemande.

Pour les 10 milliards d'euros restants, les établissements financiers devront trouver «de nouvelles sources de revenus, ce qui posera des problèmes plus importants aux banques régionales, moins rentables», poursuit Der Spiegel.

Le banquiers centraux et les régulateurs avaient annoncé le 12 septembre de nouvelles règles internationales qui prévoient de relever le minimum de fonds propres durs (soit le capital social et les bénéfices mis en réserve) des établissements à 7% du total des crédits alloués par les banques d'ici à 2019, contre 2% aujourd'hui.

Cet accord avait été plutôt bien accueilli par les banques privées allemandes. Le président de la Deutsche Bank, Josef Ackermann, avait ainsi estimé que Bâle III allait «dans la bonne direction» et que sa banque pourrait en «remplir les exigences (dès) fin 2013».

En revanche, l'Association des banques publiques allemandes (VÖB), qui regroupe 62 institutions dont les banques régionales, avait mal réagi aux annonces, jugeant les délais «trop courts».

La fragilité des sept banques publiques régionales tient à leur structure: elles sont exclues du marché de la banque de détail -- réservé aux caisses d'épargne, qui sont avec les États régionaux leurs actionnaires -- et s'étaient tournées vers des produits financiers complexes et risqués, un pari perdu avec la crise financière.

La plupart d'entre elles ont été obligées par la Commission européenne de se restructurer et de réduire drastiquement leurs sommes de bilan.




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