Source ID:; App Source:

La part de propriétaires étrangers demeure faible au Canada, selon la SCHL

La proportion d'appartements en copropriété détenus par des étrangers reste... (PHOTO Sean Kilpatrick, archives PC)

Agrandir

PHOTO Sean Kilpatrick, archives PC

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
La Presse Canadienne
OTTAWA

La proportion d'appartements en copropriété détenus par des étrangers reste faible dans les grandes régions métropolitaines de recensement (RMR) du Canada, selon deux rapports publiés mercredi par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

Un premier rapport porte un regard national sur la propriété étrangère, et c'est sans surprise qu'on y apprend que les proportions les plus élevées de condos achetés par des étrangers ont été enregistrées à Vancouver et Toronto, à 2,2 % et 2,3 %, respectivement.

Les pourcentages ont cependant diminué par rapport à 2015 dans ces deux marchés, et sont davantage alignés avec ceux de 2014.

À Montréal, le pourcentage de propriétés détenues par des étrangers est demeuré relativement stable, à 1,1 %. Il reste plus élevé au centre-ville de Montréal et dans l'Île-des-Soeurs, à 4,3 %.

Dans les autres RMR, la proportion de propriétaires étrangers oscillait entre 0,2 % à Saskatoon et Regina et 1,2 % à Halifax.

La situation à Montréal

Un deuxième rapport de la SCHL a examiné plus à fond la situation sur le marché de Montréal.

Ainsi, depuis le début de 2016, le nombre d'acheteurs étrangers, tout en demeurant limité, a augmenté dans la région de Montréal par rapport à la même période en 2015. La plus forte croissance a été enregistrée parmi les investisseurs provenant de la Chine, bien que la SCHL note que «ceci ne représente qu'une trentaine d'acheteurs de plus».

En 2015, entre 4 et 8 % des copropriétés détenues par des étrangers avaient été laissées inoccupées dans la ville de Montréal.

La même année, 40 % des étrangers qui ont acheté une copropriété dans la région de Montréal n'ont pas contracté de prêt hypothécaire, alors que pour l'ensemble des acheteurs (canadiens et étrangers), cette proportion était de 15 %.

La valeur des copropriétés détenues par des étrangers dans les secteurs centraux de Montréal était généralement plus élevée que celle des copropriétés appartenant à des Canadiens.

La SCHL définit le propriétaire étranger comme étant une personne dont la résidence principale se trouve à l'extérieur du Canada.




la boite: 4391560:box; tpl: 300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Affaires

Tous les plus populaires de la section Affaires
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer