La vigueur extrême des marchés immobiliers de Vancouver et de Toronto décourage certains vendeurs potentiels de mettre leur maison en vente parce qu'ils redoutent de devoir jouer le rôle d'acheteur, selon l'agence immobilière Re/Max.

Publié le 21 avr. 2016
LA PRESSE CANADIENNE

Même si les propriétaires immobiliers de ces deux villes savent que leur maison va probablement se vendre rapidement, plusieurs hésitent à aller de l'avant en raison du niveau élevé de concurrence actuel, révèle l'étude printanière de Re/Max sur les tendances du marché.

D'autres vendeurs hésitent à vendre leur maison immédiatement parce qu'ils croient que les prix pourraient grimper encore davantage, ajoute l'agence.

Les marchés immobiliers de Vancouver et Toronto sont les plus actifs du pays et soulèvent certaines questions au sujet de l'accessibilité, de la spéculation et de l'influence des acheteurs étrangers.

Le prix de vente moyen d'une résidence de Vancouver a atteint 1 103 586 $ au premier trimestre, ce qui représente une hausse de 24 % par rapport à l'an dernier, a indiqué Re/Max.

Le prix de vente moyen de la région de Toronto était pour sa part de 675 492 $ pendant cette période, en hausse de 14 % par rapport à l'an dernier.

Selon le rapport, la vigueur de ces deux marchés a entraîné une hausse des prix dans les régions avoisinantes, les acheteurs commençant à s'éloigner des centres pour trouver des maisons plus abordables.