L'offre sur le marché immobilier canadien s'est resserrée après une résurgence de son activité au mois de janvier, un mois traditionnellement au ralenti pour l'industrie, selon le géant de l'immobilier Re/Max.

Mis à jour le 24 févr. 2010
LA PRESSE CANADIENNE

La compagnie a indiqué vendredi que pour les 16 marchés suivis, on a enregistré une hausse inhabituelle de l'activité s'expliquant par une série de facteurs externes.

La petite hausse a été ressentie dans 87,5% des marchés sondés, alors que le prix moyen des maisons se serait apprécié de 81%, selon un sondage.

Des acheteurs sont entrés dans le marché en dépit des attentes pour une hausse des taux d'intérêts, un resserrement des règles d'emprunt et l'introduction d'une taxe de vente harmonisée en Colombie-Britannique et en Ontario, indique Re/max.

Toronto est la ville la plus affectée, avec 41% de déclin des inscriptions de maisons. Kitchener-Waterloo a enregistré une baisse de 33%, alors qu'Ottawa et Victoria connaissent un recul d'environ 30%.