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Le pétrole se reprend un peu à la fin d'une dure semaine

Vendredi, «le marché n'a pas fait grand-chose, si... (PHOTO ARCHIVES REUTERS)

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Vendredi, «le marché n'a pas fait grand-chose, si ce n'est rester proche de l'équilibre», a décrit Andy Lipow de Lipow Oil Associates. «Je pense qu'il a repris son souffle», a-t-il ajouté.

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Agence France-Presse
NEW YORK

Les cours du pétrole ont terminé en légère hausse vendredi à New York, parvenant à se reprendre un peu à la fin d'une semaine de chute, au cours de laquelle le baril a perdu 4% de sa valeur.

Le prix du baril de «light sweet crude» (WTI), référence américaine du brut, a avancé de 27 cents à 43,01 dollars sur le contrat pour livraison en août au New York Mercantile Exchange (Nymex).

Vendredi, «le marché n'a pas fait grand-chose, si ce n'est rester proche de l'équilibre», a décrit Andy Lipow de Lipow Oil Associates.

Le brut a en effet beaucoup baissé en première partie de semaine, dernière étape en date d'un plongeon de 16% des cours à New York entamé il y a près d'un mois.

«Le marché reste sous la pression de stocks mondiaux qui n'ont pas autant reculé qu'espéré avec la réduction (des extractions) de l'OPEP et d'autres producteurs», a développé Andy Lipow.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et une dizaine d'autres pays, dont la Russie, se sont engagés à limiter leur production jusqu'en mars 2018 dans l'objectif affiché de ramener les réserves mondiales de brut à leur niveau moyen des cinq dernières années.

Cet effort s'est toutefois heurté à la reprise depuis l'automne des extractions de brut aux États-Unis puis ces derniers mois à un retour des productions libyenne et nigériane sur le marché mondial.

Ces deux pays, bien que membres de l'OPEP, ont été exemptés de quotas, car leurs productions avaient beaucoup souffert des troubles politiques respectifs auxquels ils font face.

Parmi les derniers développements concernant l'offre, les experts de Commerzbank ont mis en avant le niveau élevé des exportations nigérianes et des livraisons saoudiennes aux États-Unis et à la Chine au mois de mai.

L'Arabie saoudite est le premier exportateur mondial de brut et le principal instigateur de la réduction actuelle de la production de l'OPEP.

Sur le plan américain, des interrogations commencent à émerger sur la capacité des compagnies pétrolières à maintenir une production rentable au niveau actuel du baril.

La production ne montre toutefois aucun signe de faiblesse pour l'instant. Ainsi le nombre de puits en activité aux États-Unis, un indicateur avancé des extractions, a de nouveau augmenté cette semaine selon le décompte hebdomadaire du groupe privé Baker Hughes publié vendredi.

«Même si le nombre de puits augmente, et que cela se voit aujourd'hui, ils ont été décidés quand le baril valait dix dollars de plus», avait prévenu avant même la publication des chiffres Phil Flynn de Price Futures.




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