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Le pétrole termine au plus bas en sept mois

Les cours du pétrole ont terminé en nette baisse mercredi, se repliant à leur... (PHOTO ERIC GAY, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

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Agence France-Presse
New York

Les cours du pétrole ont terminé en nette baisse mercredi, se repliant à leur plus bas niveau en clôture depuis mi-novembre dans la foulée d'un rapport faisant état d'une offre abondante de produits pétroliers aux États-Unis.

Le prix du baril de «light sweet crude» (WTI), référence américaine du brut, a perdu 1,73 dollar pour s'établir à 44,73 dollars sur le contrat pour livraison en juillet au New York Mercantile Exchange (Nymex).

Les cours ont chuté juste après la parution en début de séance d'un rapport hebdomadaire du département américain de l'Énergie (DoE) montrant une baisse moins forte qu'attendu des réserves de pétrole brut et une augmentation surprise des stocks d'essence.

Lors de la semaine achevée le 9 juin, les réserves commerciales de brut se sont en effet repliées de 1,7 million de barils pour revenir à 511,5 millions alors que les analystes interrogés par l'agence Bloomberg tablaient sur une diminution de 2,4 millions.

Ce maintien à un niveau élevé des stocks de brut de brut est d'autant plus préoccupant que les raffineries ont de nouveau augmenté la cadence la semaine dernière.

Les réserves d'essence ont augmenté de 2,1 millions de barils, alors que les estimations des économistes compilées par Bloomberg prévoyaient un repli de 1 million.

«Le marché continue d'être déçu avec les chiffres sur les réserves», selon Bart Melek TD Securities. «Même si les réserves de brut diminuent, on s'attendait à ce que ce soit de façon plus importante», a-t-il expliqué. Les réserves commerciales de brut avaient en effet fortement progressé la semaine précédente, de 3,3 millions de barils.

Ces chiffres sur les stocks «arrivent en même temps qu'un rapport de l'Agence internationale de l'énergie indiquant que la production de pétrole dans les pays non membres de l'OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) augmentera en 2018», a-t-il ajouté.

À eux seuls, selon l'AIE, les États-Unis produiront quotidiennement l'an prochain 14,1 millions de barils par jour (mb/j), une production en hausse de plus d'un million de barils par jour sur un an.

«Cela suggère que l'OPEP devra faire plus que prévu d'ici la fin de l'année pour rééquilibrer le marché» et tenter de résorber un peu le surplus d'offre mondiale en limitant leur production, «et beaucoup de personnes se demandent si cela va vraiment se concrétiser», a relevé Bart Melek.




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