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L'OPEP doit arriver à un consensus avant tout accord avec la Russie

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Vendredi, les cours du pétrole ont nettement reculé, le marché craignant que la Russie, l'un des premiers producteurs mondiaux avec l'Arabie saoudite et les États-Unis, ne se joigne pas aux efforts de réduction de la production.

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Agence France-Presse

La Russie «continue de participer aux consultations» entre pays producteurs de pétrole en vue d'arriver à une limitation concertée de l'offre, mais ne s'y joindra qu'une fois un accord trouvé au sein de l'OPEP, a indiqué samedi le ministre russe de l'Énergie.

À l'approche de sa réunion du 30 novembre à Vienne, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) est engagée dans de difficiles tractations entre ses membres et d'autres pays producteurs non membres du cartel, comme la Russie, afin d'arriver à une décision de nature à faire remonter les prix, plombés par la surabondance de l'offre.

«Nous sommes solidaires de la position suivante: les pays de l'OPEP doivent arriver à un consensus au sein de l'organisation, avant que les pays non membres ne puissent se joindre à un accord», a déclaré Alexandre Novak, cité par les agences russes.

«La Russie garde un état d'esprit positif concernant un accord et continue de participer aux consultations avec ses partenaires», a-t-il ajouté.

Vendredi, les cours du pétrole ont nettement reculé, le marché craignant que la Russie, l'un des premiers producteurs mondiaux avec l'Arabie saoudite et les États-Unis, ne se joigne pas aux efforts de réduction de la production.

Les pays de l'OPEP se sont dits prêts à abaisser leurs quotas de production, même si certains désaccords persistent concernant notamment l'Irak. Bagdad veut pouvoir augmenter sa production, invoquant les besoins liés à la reprise de Mossoul.

La Russie veut de son côté non pas réduire, mais geler sa production, qui a fortement augmenté depuis plusieurs mois pour dépasser 11 millions de barils par jour, un record depuis la fin de l'URSS.

M. Novak a assuré jeudi qu'une telle mesure reviendrait à «une baisse de 200 à 300 000 barils par jour par rapport à la croissance prévue». Il a indiqué alors que l'OPEP demandait aux pays non membres une réduction de production de 500 000 barils par jours environ.

Le PDG du géant pétrolier français Total, Patrick Pouyanné, a estimé jeudi qu'un accord n'était possible entre pays producteurs «que si» la Russie y participait.




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