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Le pétrole chute face à de multiples signes de surabondance

Le baril de light sweet crude (WTI) pour... (PHOTO ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE)

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Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en décembre a cédé 8 cents pour clôturer à 54,30 dollars sur le New York Mercantile Exchange.

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Agence France-Presse
New York

Les cours du pétrole ont baissé mercredi au plus bas depuis plus d'un mois, poursuivant une très mauvaise semaine face à de multiples signes d'une offre jugée trop élevée, aux États-Unis comme dans l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Le prix du baril de «light sweet crude» (WTI), référence américaine du brut, a perdu 1,33 dollar, à 45,34 dollars, pour le contrat en livraison en décembre sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), terminant pour la troisième séance de suite au plus bas depuis la fin septembre.

Si le marché a si lourdement baissé mercredi, «c'est à cause de la plus importante hausse hebdomadaire des stocks américains de brut depuis 1982», a mis en avant Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.

Alors que les réserves américaines de brut n'avaient presque enregistré que des semaines de baisse depuis deux mois, surprenant régulièrement les analystes, le département de l'Énergie (DoE) a brusquement ramené les investisseurs à la réalité en faisant état d'un bond de quasiment 15 millions de barils.

«On est revenus sur l'ensemble des baisses enregistrées depuis le début septembre», a souligné M. Lipow. «Face à un tel bond, le marché est aussi étonné qu'il l'avait été devant toutes ces baisses».

«En tout cas, le marché est sous pression au moment où il fait aussi face à une hausse de la production de l'OPEP», a-t-il enchaîné. «La surabondance générale de pétrole n'est en rien en train de s'améliorer».

Alors que le cartel avait donné fin septembre un soutien au marché en annonçant un projet d'accord entre ses membres pour baisser leur production, le début de la semaine a été marqué par un vaste mouvement de défiance sur ce pacte, qui doit encore être mis en oeuvre lors du sommet de novembre.

«La hausse de la production de l'OPEP accentue la pression sur le cartel pour finaliser cet accord», a écrit Tim Evans de Citi. «Selon une étude de l'agence Bloomberg, la production de l'OPEP a augmenté de 170 000 barils par jour (bj), à un niveau sans précédent de 34,02 millions de bj en octobre».




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