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Le pétrole monte dans un marché scrutant le référendum britannique

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Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour la même échéance prenait 80 cents à 49,93 dollars.

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Agence France-Presse
Londres

Les prix du pétrole montaient un peu jeudi en cours d'échanges européens, dans un marché sans grand élan et hésitant alors que les Britanniques se rendaient aux urnes pour se prononcer sur l'avenir du Royaume-Uni au sein de l'Union européenne (UE).

Vers 6h25, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août valait 50,79 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 91 cents par rapport à la clôture de mercredi.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour la même échéance prenait 80 cents à 49,93 dollars.

«Les cours du pétrole sont un mode attentiste en ce jour de référendum sur le "Brexit" (pour «British Exit, la sortie de l'UE, NDLR)», observaient les analystes de Commerzbank.

«Malgré des sondages montrant un résultat serré, les marchés sont persuadés que le camp pro-UE va gagner», ce qui insufflait un certain optimisme qui alimentait l'appétit des investisseurs pour les actifs jugés à risques comme l'or noir, relevait-on chez Commerzbank.

Dans ce contexte, le dollar, une des valeurs refuges privilégiées des investisseurs, se trouvait pour sa part sous pression, ce qui soutenait les cours du brut. En effet, tout affaiblissement du billet vert rend moins onéreux et donc plus attractifs les achats d'or noir, libellés dans la monnaie américaine, pour les investisseurs munis d'autres devises.

Mercredi, les cours du pétrole avaient connu un accès de faiblesse après la publication d'une baisse inférieure aux attentes du niveau des réserves de brut aux États-Unis.

Lors de la semaine achevée le 17 juin, les réserves commerciales de brut ont reculé de 900.000 barils, selon les chiffres publiés par le département américain de l'Énergie, alors que les experts tablaient sur un recul de 1,5 million de barils.

Les investisseurs ont par ailleurs bien accueilli le fait que la production américaine d'or noir a baissé pour la «14e fois en 15 semaines pour atteindre un plus bas depuis septembre 2014», relevaient les experts de Commerzbank.

Ces données étaient de nature à encourager les récents espoirs de voir l'offre mondiale de brut, actuellement surabondante, se tasser quelque peu.




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