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Le pétrole finit encore au plus bas depuis 2009

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Agence France-Presse
NEW YORK

Les cours du pétrole ont de nouveau terminé à leur plus bas niveau depuis début 2009 jeudi à New York, après une légère baisse, ne parvenant pas à rebondir dans un contexte de pessimisme sur l'excès d'offre et de doutes sur la demande.

Le cours du baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en janvier a cédé 40 cents à 36,76 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), terminant pour la quatrième séance de suite à un plus bas.

«C'est un état d'esprit pessimiste qui persiste: le niveau des réserves est très haut, la production élevée, la demande faible et il n'y a tout simplement pas d'actualité susceptible de relancer les prix», a résumé Mike Lynch, de Strategic Energy & Economic Research.

Les cours ont tenté quelques brèves incursions dans le vert, mais, comme la veille, la tendance à la baisse a prévalu.

Le marché, qui avait déjà échoué à se relancer plusieurs fois depuis le début de l'année, plonge depuis la fin de la semaine dernière, après la décision de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) de ne plus établir d'objectifs chiffrés de production malgré la surabondance générale dans le monde.

Jeudi, le cartel n'a pas donné plus de soutien au marché avec son rapport mensuel «qui a confirmé que sa production avait de nouveau augmenté en novembre à son plus haut niveau depuis trois ans (...), comme l'Irak a battu de nouveaux records», a souligné Tim Evans de Citi.

Le cartel «a aussi révisé en hausse ses estimations sur l'offre hors OPEP (...) y compris des États-Unis dont la production s'est révélée plus résistante que prévu», a-t-il ajouté.

«C'est la saison aux États-Unis», particulièrement douce dans le nord-est du pays, «qui plombe le marché, pas seulement l'OPEP», a enchaîné James Williams, de WTRG.

«La faible demande de fioul domestique est l'un des principaux facteurs pour le marché aux États-Unis», a-t-il expliqué, estimant que les cours avaient été plombés par l'annonce la veille par le département américain de l'Énergie (DoE) d'un bond de cinq millions de barils des réserves de produits distillés.




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