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Le pétrole finit en nette hausse

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Le prix du baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en mai a gagné 1,38 dollar, à 53,29 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

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Agence France-Presse
NEW YORK

Les cours du pétrole ont fini en nette hausse mardi à New York, les investisseurs se réjouissant de l'annonce d'un reflux de la production de pétrole de schiste américain à partir de mai.

Le prix du baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en mai a gagné 1,38 dollar, à 53,29 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Encouragée par l'affaiblissement du dollar mardi, suite à une statistique décevante sur les ventes de détail aux États-Unis, la hausse des prix a été principalement expliquée par la perspective d'un début de reflux de la production américaine.

«Le rapport du département de l'Énergie (lundi soir) semble mener le marché, il a annoncé un recul de 57 000 barils par jour de la production de pétrole de schiste» en mai, a déclaré Robert Yawger, chez Mizuho Securities.

«Ce sera le premier recul» depuis que l'administration américaine a commencé à compiler ces données sur le pétrole de schiste en 2013, a encore souligné M. Yawger.

Pour Michael Wittner, à la Société Générale, cette annonce a soutenu les cours, «non parce que les chiffres sont importants, mais parce que cela faisait tellement longtemps que le marché attendait l'impact sur la production de la chute régulière du nombre de puits en activité».

Le marché a d'autant plus réagi que «le pétrole de schiste est à la source de la surabondance mondiale actuelle de pétrole», a-t-il ajouté.

En dépit de cette annonce, les analystes de Commerzbank ont souligné que le risque d'une correction était «considérable». Ils ont noté que par rapport à l'excédent d'offre atteignant quelque 2 millions de barils par jour (mbj), le recul de la production de schiste américain ne serait qu'une «goutte dans l'océan».

M. Yawger a aussi noté qu'il fallait se préparer à l'annonce mercredi que les réserves de brut américaines avaient encore augmenté, ce qui serait un facteur de baisse, confirmant que le marché est saturé d'or noir.

Les heures à venir vont être «épiques», a surenchéri Matt Smith, chez Schneider Electric, notant que le marché suivrait également de près les statistiques chinoises sur le produit intérieur brut, les ventes de détail et la production industrielle - la Chine étant le premier pays importateur d'or noir.




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