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Le pétrole finit en hausse à New York

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Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en mars a grimpé de 1,17 dollar, à 52,86 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

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Agence France-Presse
New York

Les prix du pétrole ont fini en forte hausse lundi à New York, dans un marché misant sur une baisse de production de pétrole aux États-Unis à moyen terme et sur de bonnes perspectives de demande dans le pays.

Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en mars a grimpé de 1,17 dollar, à 52,86 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

«On ressent l'effet du déclin d'activité de puits de forage» aux États-Unis, «qui va finir par se refléter dans les chiffres de production», a expliqué Carl Larry, analyste de Frost & Sullivan.

Selon des chiffres du spécialiste du forage américain Baker Hughes publiés vendredi, le nombre de puits de forage pétrolier en activité a décliné de quelque 83 unités au cours de la semaine achevée vendredi. Quelque 199 plateformes ont en outre cessé leur activité en janvier, selon la même source.

Le recul de l'offre ne pourrait se faire ressentir que dans plusieurs mois, mais c'est d'ores et déjà «une opportunité pour les investisseurs optimistes de se positionner en hausse» sur le marché, a commenté Matt Smith, de Schneider Electric.

«Cela correspond à une baisse de quelque 29 % depuis le pic d'octobre dernier», a ajouté M. Smith.

À l'heure où les stocks de brut américains se situent à des records historiques et où la production évolue à des seuils quasi record, ces signes d'un ralentissement futur faisaient espérer un renversement de la dynamique actuelle d'offre surabondante face à une demande incapable de l'absorber complètement.

Parallèlement, la multiplication des signes de vigueur de l'économie américaine, dont les chiffres de l'emploi vendredi «laissent présager une demande vigoureuse dans le futur», a estimé Carl Larry.

Les États-Unis sont le premier consommateur de brut de la planète.

Non seulement le nombre de créations d'emplois s'est montré supérieur aux attentes en janvier, avec quelque 257 000 embauches, mais de surcroît le salaire horaire, longtemps à la peine, a progressé de 0,5 % sur un mois.

«Qu'on ait des revenus élevés ou moins importants, tout le monde se met à conduire», un bon signe pour la demande en essence et en diesel, selon l'analyste.

Autre facteur de hausse pour les cours, le dollar perdait un peu de terrain lundi, fragilisé par quelques prises de bénéfices. En effet, moins le billet vert est élevé, plus les prix du brut et autres matières premières deviennent attractifs pour les investisseurs munis d'autres monnaies.




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