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Le pétrole recule encore à New York

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Vers 9h20, le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en mars avançait de 15 cents à 45,44 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). Le baril est tombé en cours d'échanges asiatiques jusqu'à 44,35 dollars, son niveau le plus faible depuis mi-mars 2009.

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Agence France-Presse
New York

Les prix du pétrole, à des plus bas depuis presque six ans, poursuivaient leur repli lundi, après une brève tentative de rebond à l'ouverture, fragilisés par la victoire d'un parti anti-austérité en Grèce et des fondamentaux toujours baissiers.

Vers 9h20, le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en mars avançait de 15 cents à 45,44 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). Le baril est tombé en cours d'échanges asiatiques jusqu'à 44,35 dollars, son niveau le plus faible depuis mi-mars 2009.

Le marché du brut peinait à reprendre de la vigueur, tiraillé entre l'espoir d'avoir trouvé un plancher après des mois de chute et des perspectives toujours moroses pour la demande énergétique face à l'abondance de l'offre.

Les courtiers s'inquiétaient en particulier de la victoire électorale, même largement anticipée, du parti de gauche radicale Syriza qui alimentait les craintes d'assister à une sortie de la Grèce de la zone euro, ajoutant un défi politique aux ennuis économiques de la région.

Les représentants de Syriza ont en effet été élus sur le rejet explicite des politiques de rigueur imposées par l'Union européenne (UE) à ses membres.

«Mais il semble que des négociations sont possibles et le ton n'est pas aussi négatif qu'on l'aurait cru», a commenté Bob Yawger, de Mizuho Securities.

Un dollar toujours très fort face aux autres grandes devises mondiales, dont l'euro, continuait aussi à peser sur le marché. Un billet vert élevé rend moins intéressants les achats de matières premières libellés dans cette monnaie pour les investisseurs munis d'autres devises.

Le bout du tunnel était cependant envisagé par certains grands responsables du marché, a souligné Matt Smith, de Schneider Electric, citant des propos tenus dans la matinée par le secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole Abdallah el-Badri, selon qui «les prix du brut pourraient s'envoler jusqu'à 200 dollars dans le futur en cas d'investissements insuffisants» dans le pétrole et le gaz.




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