Source ID:; App Source:

Le pétrole porté à New York par la baisse des stocks aux É.-U.

Le pétrole coté à New York a terminé en hausse mercredi après l'annonce d'une... (Photo Richard Drew, AP)

Agrandir

Photo Richard Drew, AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
NEW YORK

Le pétrole coté à New York a terminé en hausse mercredi après l'annonce d'une baisse-surprise des stocks de brut aux États-Unis, généralement considérée comme le signe d'une demande énergétique plus vigoureuse.

Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en janvier a progressé de 50 cents sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) pour s'établir à 67,38 dollars.

Les cours du brut américain «ont très certainement profité de la baisse des réserves de pétrole et du léger regain de consommation de produits pétroliers» dont a fait état en cours de séance le département de l'Énergie, a souligné James Williams de WTRG Economis.

Selon ce document, les réserves de brut ont baissé de 3,7 millions de barils, à 379,3 millions, lors de la semaine achevée le 28 novembre, alors que les analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswires s'attendaient à une hausse de 600 000 barils.

Surveillées de près par les courtiers, les réserves du terminal pétrolier de Cushing (Oklahoma, centre-sud), qui servent de référence au pétrole échangé à New York, le WTI, ont elles aussi baissé, de 700 000 barils à 23,9 millions de barils.

«On sort de la saison de maintenance, les raffineries fonctionnent à plein et avec l'hiver, les besoins en fioul de chauffage augmentent», a expliqué Robert Yawger de Mizuho Securities USA.

Mais cette baisse des stocks de brut est aussi liée à des considérations fiscales: les compagnies pétrolières sont imposées sur les barils de pétrole qu'elles détiennent à la fin de l'année et cherchent donc à diminuer leur stock avant le 31 décembre.

Le marché continue toutefois «de ressentir les réverbérations de la réunion de l'OPEP», l'Organisation des pays exportateurs de pétrole qui a décidé jeudi dernier de maintenir à 30 millions de barils par jour son plafond de production malgré le plongeon des cours du brut depuis l'été, a souligné Andy Lebow de Jefferies Bache.

«Selon certains commentaires, les Saoudiens (leaders de fait de l'OPEP) envisagent que le baril se stabilise aux alentours de 60 dollars, ce qui est inquiétant», a-t-il ajouté.




À découvrir sur LaPresse.ca

Les plus populaires : Affaires

Tous les plus populaires de la section Affaires
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer