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Fusion Lafarge-Holcim: les syndicats veulent des garanties sur l'emploi

Le mariage entre les deux géants donnera naissance... (PHOTO CHRISTIAN HARTMANN, ARCHIVES REUTERS)

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Le mariage entre les deux géants donnera naissance à un colosse du béton qui pèsera 32 milliards d'euros de chiffre d'affaires (avant cessions) et comptera 130 000 salariés.

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Agence France-Presse
PARIS

Les comités européens des cimentiers suisse Holcim et français Lafarge ont réclamé vendredi la mise en place d'un «contrat social» avec des garanties sur l'emploi dans le cadre des cessions liées à la méga-fusion attendue entre les deux groupes.

Avec la Fédération européenne des travailleurs du bâtiment et du bois (FETBB), les comités indiquent dans un communiqué commun souhaiter «la mise en place d'un contrat social engageant les dirigeants des groupes Lafarge et Holcim, les repreneurs et les organisations syndicales représentant les salariés».

Ils affirment que «les garanties sociales données aux salariés ainsi que les conditions d'un dialogue social de qualité sont des conditions indispensables qui doivent accompagner les conditions économiques et financières des cessions envisagées» dans le cadre de la fusion.

Ils réclament notamment «des garanties pluriannuelles sur l'emploi des salariés, ce qui signifie qu'aucun emploi ne doit être perdu pour des raisons liées aux cessions», ainsi que des possibilités de retour dans les groupes d'origine «dans le cas où l'expérience vécue chez le repreneur s'avèrerait négative».

Ils demandent aussi que le contrat social mentionne le «maintien du statut des salariés lié au contrat de travail (emploi, rémunération, qualification)», ainsi que «le maintien des garanties collectives (conventions collectives, accords d'entreprise)».

Le mariage entre les deux géants donnera naissance à un colosse du béton qui pèsera 32 milliards d'euros de chiffre d'affaires (avant cessions) et comptera 130 000 salariés.

Compte tenu de la taille de la future entité, les deux groupes, qui espèrent fusionner au premier semestre 2015, doivent se séparer de certaines activités afin d'obtenir le feu vert des autorités de la concurrence.




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