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Le pétrole termine à son plus bas niveau depuis janvier

Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour... (Photo Jim Wilson, Archives The New York Times)

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Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en septembre, dont c'est l'avant-dernier jour de cotation, a perdu 1,93 dollar sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) pour s'établir à 94,48 dollars.

Photo Jim Wilson, Archives The New York Times

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Agence France-Presse
NEW YORK

Le prix du pétrole coté à New York est tombé mardi à son plus bas niveau depuis janvier, fragilisé par un mouvement technique dans un marché attendant un rapport sur les niveaux de stocks de produits pétroliers aux États-Unis.

Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en septembre, dont c'est l'avant-dernier jour de cotation, a perdu 1,93 dollar sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) pour s'établir à 94,48 dollars.

Ce net recul est simplement «une question d'expiration», a commenté Robert Yawger de Mizuho Securities USA. La cotation pour le contrat destiné à la livraison en septembre s'arrêtera mercredi à la clôture et certains investisseurs spéculatifs, ne souhaitant pas vraiment acquérir physiquement des barils d'or noir, «se débarrassent des contrats qu'ils ont dans leur compte», a-t-il expliqué.

La tendance à la baisse a davantage été alimentée, selon le spécialiste, par l'anticipation d'une hausse, pour la troisième semaine consécutive, des réserves de brut entreposées à Cushing, un terminal pétrolier du centre des États-Unis où sont stockés les barils servant de référence au WTI.

Cette augmentation a été en partie causée par la suspension début août des activités de la raffinerie de Coffeyville dans le Kansas en raison d'un incendie. Les informations sur un possible redémarrage plus tôt que prévu des opérations dans cette usine «n'ont pas suffi pas à faire remonter les cours», a relevé Robert Yawger.

Le département américain de l'Énergie publiera mercredi son rapport hebdomadaire sur les réserves de produits pétroliers aux États-Unis.

Selon les analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswires, les réserves de brut auraient de leur côté diminué de 900 000 barils lors de la semaine terminée le 15 août.

Les cours du brut sont par ailleurs toujours sous la pression de «l'apaisement des craintes des investisseurs sur de possibles interruptions de production provoquées par les conflits en Ukraine et en Irak», a relevé Dorian Lucas, analyste pour le cabinet spécialisé dans l'énergie Inenco. Il a également mentionné «l'augmentation récente des exportations pétrolières libyennes qui s'ajoutent à une offre mondiale déjà abondante».




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