La crise de l'industrie des pâtes et papiers laisse des milliers de travailleurs en plan, et des trous béants dans plusieurs villes du Québec.

De Trois-Rivières à Beaupré, en passant par Québec et Saguenay, la crise n'a pas seulement modifié le paysage, elle a aussi fait fondre le capital de sympathie des grandes entreprises qui ont longtemps fait la pluie et le beau temps dans les régions, constate Hélène Baril dans un dossier publié vendredi et samedi. 

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