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Portrait: Christine Boivin, enseignante orthopédagogue

Christine Boivin est enseignante orthopédagogue à l'école primaire... (PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE)

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Christine Boivin est enseignante orthopédagogue à l'école primaire Gentilly, à Longueuil.

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

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Josianne Haspeck

Collaboration spéciale

La Presse

Pourquoi avez-vous choisi ce métier?

Depuis mon passage à l'école primaire, je sais que je veux devenir enseignante. En vieillissant, je me suis rendu compte que je voulais venir en aide aux plus petits. Avant d'entreprendre mon baccalauréat, je savais que je voulais devenir orthopédagogue.

En quoi consiste votre travail?

Mon travail consiste à aider les élèves en difficulté d'apprentissage, en lecture et écriture surtout, mais parfois en mathématiques, et à travailler en équipe avec des intervenants du réseau de la santé, les familles, la direction et les enseignants.

Qu'avez-vous fait comme études?

Après un diplôme d'études collégiales en lettres et langues, j'ai entrepris mon baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et sociale au primaire à l'Université du Québec à Montréal, que j'ai terminé en 2008 en raison d'une grossesse. Je m'apprête à entamer un programme court de niveau maîtrise en orthopédagogie.

Quel a été votre cheminement professionnel?

Depuis l'obtention de mon diplôme, j'ai toujours été embauchée à forfait. J'ai travaillé en orthopédagogie dès la première année, en 2009. Ensuite, j'ai eu un contrat dans une classe d'accueil pour les nouveaux arrivants. L'année suivante et jusqu'à cette année, j'ai travaillé en orthopédagogie.

Décrivez une journée typique de travail.

Il n'y a pas deux journées pareilles, mais de manière générale, selon les niveaux des élèves, ma journée se divise en quatre périodes durant lesquelles je rencontre de petits groupes et où j'organise des exercices avec du matériel de manipulation et des tableaux blancs, par exemple.

Quel est votre plus grand défi?

C'est de trouver la raison pour laquelle l'enfant éprouve de la difficulté, pour ensuite trouver la bonne méthode pour lui permettre de la surmonter.

Qu'aimez-vous le plus dans ce travail?

J'aime la diversité de la tâche, la précision nécessaire pour dépister les difficultés et le travail avec les élèves.

Qu'est-ce que les gens ignorent de votre métier?

Malgré notre baccalauréat, le rôle de l'orthopédagogue est un rôle de professionnel. On doit remplir des documents. Nos quatre heures et demie de planification par semaine nous laissent très peu de temps pour cela, compte tenu des rencontres avec les parents, notamment.

Quelles sont les qualités et aptitudes requises?

Il faut faire preuve de débrouillardise, d'organisation, être à l'écoute, mais aussi être persévérant et vouloir mettre à jour ses façons de faire.

En chiffres

Perspectives d'emploi (2013-2017) : favorables

Taux de chômage (2012) : faible Demande de main-d'oeuvre (2012-2017) : modérée 

Salaire annuel moyen (2010) : 56 000 $

Source : Emploi-Québec Information sur le marché du travail




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