Portrait: Camille Brunet-Girard, courtière en assurance de dommages

Camille Brunet-Girard est entrée chez les courtiers d'assurances... (PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE)

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Camille Brunet-Girard est entrée chez les courtiers d'assurances indépendants Lareau en 2012.

PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE

Marie Lambert-Chan

Collaboration spéciale

La Presse

Pourquoi avez-vous choisi ce métier?

Je souhaitais faire carrière dans un domaine qui combinerait la communication, le marketing et le service à la clientèle. La profession de courtier, c'est tout ça et plus encore!

En quoi consiste votre travail?

Les courtiers gèrent le portefeuille d'assurances de leurs clients. Nous sommes en quelque sorte le pont entre eux et les assureurs.

Qu'avez-vous fait comme études?

Un DEC en gestion des organisations au Cégep Lionel-Groulx, un certificat en communication publique à l'Université Laval et un baccalauréat en sexologie à l'UQAM. J'ai fait une série de cours en ligne par l'entremise de mon employeur actuel afin d'avoir les connaissances nécessaires pour obtenir mon permis de courtière auprès de l'Autorité des marchés financiers.

Quel a été votre cheminement professionnel?

Après mon bac, j'ai décroché un emploi de chroniqueuse dans un magazine en tant que sexologue. J'y suis restée un an avant de faire le saut pour devenir courtière. Je suis à la firme Lareau depuis 2012.

Décrivez une journée typique de travail.

Dès mon arrivée, je prends connaissance des dossiers urgents et j'établis mes priorités. Beaucoup de gens nous appellent, que ce soit pour des conseils, pour acheter une police d'assurance ou pour apporter des modifications à leur police actuelle. Je traite ensuite les renouvellements d'assurance. Je rencontre aussi des clients.

Quel est votre plus grand défi?

La compétition est très forte dans notre milieu et les clients sont souvent à la recherche du plus bas prix pour leur police. Mon défi est de leur faire comprendre que tout n'est pas une question d'argent. Ils peuvent sans doute payer moins cher ailleurs, mais peut-être seront-ils mal assurés... Le service d'un courtier a un prix, certes, mais à long terme, ils seront mieux servis.

Qu'aimez-vous le plus dans ce travail?

L'interaction avec mes clients. J'aime avoir à capter rapidement qui ils sont et quels sont leurs besoins pour mieux les aider.

Qu'est-ce que les gens ignorent de votre métier?

On sous-estime souvent notre travail. Ce que nous faisons est aussi important et complexe que la gestion des placements, de l'assurance-vie ou des REER.

Quelles sont les qualités et aptitudes requises?

Il faut être extrêmement organisé. La minutie, la courtoisie, la patience et l'esprit d'analyse sont aussi de rigueur. Il faut être fin psychologue et avoir un certain talent pour la négociation.

Personnes en emploi (2011) : 17 000

Perspectives d'emploi (2012-2016) : favorables

Taux de chômage (2011) : faible

Demande de main-d'oeuvre (2011-2016) : modérée

Salaire horaire moyen : 22 à 24$

Source : Emploi-Québec, Information sur le marché du travail




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