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Aérospatiale: main-d'oeuvre recherchée

Après quelques turbulences, l'industrie aéronautique a redressé le cap et... (Illustration Nathalie Samson, La Presse)

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Illustration Nathalie Samson, La Presse

Nathalie Côté

Collaboration spéciale

La Presse

Après quelques turbulences, l'industrie aéronautique a redressé le cap et prévoit recruter beaucoup dans les prochaines années.

«L'industrie aérospatiale québécoise a rattrapé tous les emplois perdus durant la récession et elle en a même créé 500 de plus», signale Suzanne Benoît, présidente-directrice générale d'Aéro Montréal.

D'ailleurs, si l'industrie aérospatiale est souvent affectée par les soubresauts de l'économie, elle est très stable comparativement à d'autres secteurs industriels, juge Serge Tremblay, directeur général du Comité sectoriel de main-d'oeuvre en aérospatiale du Québec (CAMAQ). Malgré les attentats de septembre 2001, les deux guerres du Golfe, trois récessions et la crise du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), le nombre d'emplois en aérospatiale a crû de 2,6% par an depuis 1984. «Parmi les 30 dernières années, 24 ont enregistré une croissance nette de l'emploi», souligne Serge Tremblay.

Et les prochaines années semblent prometteuses. «On anticipe une augmentation du trafic aérien de 5% pour les 15 prochaines années, indique Suzanne Benoît. D'ici 20 ans, on devrait doubler le nombre d'aéronefs.»

Des postes d'ouvriers spécialisés

Les ouvriers spécialisés seront particulièrement sollicités. Environ 1100 postes seront créés cette année, selon le CAMAQ. «Au cours des dernières années, Bombardier a travaillé de façon intensive à développer la CSeries, souligne Suzanne Benoît. Maintenant, l'entreprise entre dans une phase de production et recrutera plusieurs ouvriers. Il y aura aussi un effet d'entraînement chez ses sous-traitants.» Elle ajoute que, pour répondre à la demande, un nouveau programme de formation professionnelle en finition intérieure d'avion est actuellement en développement.

Par ailleurs, 30% des travailleurs partiront à la retraite dans les 15 prochaines années, et il faudra les remplacer, fait remarquer Suzanne Benoît. «Les grandes entreprises sont capables d'assurer le transfert de connaissances, mais ce peut être plus difficile pour les PME. On travaille là-dessus.»




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