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Véronique Bergeron, recherchiste

Véronique Bergeron, recherchiste... (PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE)

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Véronique Bergeron, recherchiste

PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE

Édition, publicité, médias, marketing: le secteur des communications est vaste. Les formations qui y mènent sont aussi légion au Québec. Découvrez le métier de recherchiste.

Pourquoi avez-vous choisi ce métier?

Comme la plupart de mes collègues, je ne pensais pas nécessairement devenir recherchiste au départ. J'ai fait un stage en recherche à Radio-Canada pendant mon baccalauréat et j'ai beaucoup aimé. Je pense que j'étais faite pour ce métier.

En quoi consiste votre travail?

Tout le contenu d'une émission passe entre les mains des recherchistes, à la télé comme à la radio. On trouve les sujets, les invités, on réserve un temps pour eux et on prépare la documentation pour l'animateur. On élabore les questions des quiz télé aussi. Pour des sujets plus documentés, on vérifie toute l'information.

Qu'avez-vous fait comme études?

J'ai complété un baccalauréat en journalisme à l'UQAM en 2005, mais ce n'est pas le seul parcours pour accéder au métier. D'autres recherchistes suivent une formation universitaire en télé, par exemple.

Quel a été votre cheminement professionnel?

Comme tous les recherchistes (ou presque), je suis pigiste. Après mon stage à Radio-Canada, j'ai eu la chance d'être engagée à temps partiel. Les contrats se sont succédé depuis. Je collabore notamment avec Zone 3 depuis 2006. En ce moment, je travaille sur l'émission Fan Club, diffusée à Vrak TV.

Décrivez une journée typique de travail.

Le matin, je réponds aux appels et aux courriels. Avec l'équipe, on planifie les émissions à venir et on déniche les invités. Il y a aussi des réunions de production. Comme les animateurs de Fan Club sont jeunes, je les accompagne souvent sur les lieux de tournage, pour les aiguiller.

Quel est votre plus grand défi?

On vit dans un monde où il y a plein d'émissions de télé. C'est difficile de convaincre les gros noms de venir à la nôtre. Il faut aussi avoir toujours de nouvelles idées et se réinventer.

Qu'aimez-vous le plus dans ce travail?

Le fait que ça change tout le temps. D'une émission à l'autre, les tâches varient, le travail aussi. La prochaine sur laquelle je vais travailler va sûrement être complètement différente. J'ai la chance de pouvoir être payée pour apprendre.

Qu'est-ce que les gens ignorent de votre métier?

Les gens ignorent souvent qu'on existe! C'est un vrai métier de l'ombre. On pense que les animateurs ont appelé les invités, ont fait la recherche, etc. Il ne faut pas avoir un gros ego pour faire ce métier.

Quelles sont les qualités et aptitudes requises?

Il faut être curieux, organisé (ou si on ne l'est pas, faire en sorte que ça ne paraisse pas!) et convaincant. Un bon recherchiste a aussi de l'entregent et est capable de travailler sous pression et en équipe.

Où pratique-t-on ce métier?

On peut être recherchiste pour la télévision, la radio, le web ou dans le milieu des affaires. Les télévisions et les radios communautaires peuvent être une bonne école, puisqu'il est alors plus facile de toucher à toutes les facettes du métier.

EN CHIFFRES

Personnes en emploi (2011): 4000

Perspectives d'emploi (2012-2016): acceptables

Taux de chômage (2011): faible

Salaire horaire médian au Québec (2010-2012): de 26 à 28$

Source: Emploi-Québec, Information sur le marché du travail




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