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Thimalay Sukhaseum, conceptrice-rédactrice publicitaire

Thimalay Sukhaseum est rédactrice publicitaire chez Cossette.... (PHOTO Martin Chamberland, La Presse)

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Thimalay Sukhaseum est rédactrice publicitaire chez Cossette.

PHOTO Martin Chamberland, La Presse

Édition, publicité, médias, marketing: le secteur des communications est vaste. Les formations qui y mènent sont aussi légion au Québec. Découvrez le métier de conceptrice-rédactrice publicitaire.

Pourquoi avez-vous choisi ce métier?

Je suis tombée dans la publicité un peu par hasard, comme Obélix dans la potion magique. À 17 ou 18 ans, je travaillais pendant mes études comme stagiaire chez Cossette. J'ai appris que le métier existait à ce moment-là, et ça m'intéressait.

En quoi consiste votre travail?

Je travaille en équipe avec le directeur artistique. Ensemble, on trouve les idées pour la publicité. Ensuite, je m'occupe du volet écrit: le slogan, les dialogues, les paragraphes, etc. Je fais de la publicité radio, imprimée, web, mais aussi pour les réseaux sociaux.

Qu'avez-vous fait comme études?

J'ai complété un baccalauréat international en lettres. J'ai aussi fait un certificat en création littéraire à l'Université de Montréal et un autre en français écrit à l'UQAM.

Quel a été votre cheminement professionnel?

Je suis peut-être tombée par hasard dans la publicité, mais j'ai aussi beaucoup tourné autour! Chez Cossette, j'ai commencé comme réceptionniste. J'ai touché à la coordination des relations publiques et à la création avant qu'on me dise que c'était le temps de plonger. Je suis conceptrice-rédactrice depuis 5-6 ans maintenant.

Décrivez une journée typique de travail.

Il n'y en a pas vraiment et c'est la beauté du métier. Mon travail passe par trois phases: la création, l'écriture et la production. En création, on est en équipe dans une salle. On placarde le mur d'idées, d'images et de mots jusqu'à ce qu'on trouve la bonne idée. Je pars de là pour écrire. La production arrive ensuite. Je vais sur les plateaux de tournage pour diriger les acteurs, créer le bruitage, la musique. Bref, je fais vivre une idée, du début à la fin.

Quel est votre plus grand défi?

Réussir à répondre aux objectifs précis du client tout en y insufflant quelque chose de créatif et d'émotif pour toucher les gens.

Qu'aimez-vous le plus dans ce travail?

Le travail d'équipe. Ça prend plein de gens pour réaliser une idée. On construit ensemble et on se nourrit des propositions des autres. C'est très stimulant.

Qu'est-ce que les gens ignorent de votre métier?

Même ma famille ne sait pas vraiment ce que je fais! L'objectif n'est pas que de vendre un produit. On est des magiciens, des faiseurs de rêves. On espère que les gens vont réagir à ce que l'on fait et se l'approprier, un peu comme une chanson qu'on aime et qui devient la nôtre.

Quelles sont les qualités et aptitudes requises?

La qualité de la langue est essentielle. Il faut aussi être créatif, avoir un bon sens de l'écoute pour les clients et les collègues et avoir de la curiosité.

Où pratique-t-on ce métier?

Les agences de publicité, mais aussi les chaînes télévisées et les magazines emploient des concepteurs-rédacteurs. Comme c'est un métier créatif, certains deviennent aussi auteurs.

EN CHIFFRES

Personnes en emploi (2011): 6000

Perspectives d'emploi (2012-2016): non publié

Taux de chômage (2011):non publié

Salaire horaire médian au Québec (2010-2012): de 24 à 26$

Source: Emploi-Québec, Information sur le marché du travail




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