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Alexandre Lainesse, conseiller principal en relations publiques

Alexandre Lainesse, conseiller en relations publiques.... (PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE)

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Alexandre Lainesse, conseiller en relations publiques.

PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE

Édition, publicité, médias, marketing: le secteur des communications est vaste. Les formations qui y mènent sont aussi légion au Québec. Découvrez le métier de conseiller en relations publiques.

Pourquoi avez-vous choisi ce métier?

Je suis quelqu'un de très sociable. Je cherchais un travail qui me permettrait d'exploiter ce côté-là. Je voulais aussi un emploi qui n'est pas routinier, avec des défis à relever et des résultats concrets. Mon métier m'apporte tout ça.

En quoi consiste votre travail?

Comme conseiller principal, je m'occupe surtout des mandats de gestion des clients réguliers. J'établis avec eux leurs objectifs de l'année et je les aide à les réaliser en établissant des stratégies ou des plans de communications. Je gère aussi les équipes à l'interne et je recherche des clients potentiels.

Qu'avez-vous fait comme études?

Après un DEC en théâtre et média à Trois-Rivières, j'ai complété un baccalauréat en communications relations publiques à l'UQAM, de 2005 à 2008.

Quel a été votre cheminement professionnel?

Nathalie Bergeron, la directrice de High Road à Montréal, est venue donner une conférence à l'UQAM pendant mes études. Je suis allé la voir et je lui ai dit que je voulais travailler pour eux. J'ai commencé cet été-là comme stagiaire, ensuite j'ai eu des contrats, puis ma permanence. J'ai été conseiller en relations publiques et maintenant je m'occupe plus de stratégies.

Décrivez une journée typique de travail.

On ne sait jamais quand ni comment va finir la journée. Le matin, je vérifie mes courriels et je m'occupe des priorités. Viennent ensuite les rencontres avec les clients et la coordination avec les équipes. Selon les résultats, on fait des ajustements. Le reste du temps est consacré aux imprévus et à la gestion de crise.

Quel est votre plus grand défi?

Proposer quelque chose de créatif qui va sortir du lot, pour attirer les journalistes et les convaincre d'en parler, est le plus gros défi.

Qu'aimez-vous le plus dans ce travail?

L'équipe avec laquelle je travaille. Notre métier est stressant, demandant, mais je sais que je peux faire confiance à mes collègues, m'appuyer sur eux. C'est comme une petite famille.

Qu'est-ce que les gens ignorent de votre métier?

La réalité est loin de Mirador! Si on faisait une émission de télé sur mon travail, ce serait beaucoup moins palpitant. Les gens me parlent souvent juste des événements que l'on organise, sans voir tout le travail qu'il y a derrière.

Quelles sont les qualités et aptitudes requises?

Dans les relations publiques, la clé, ce sont les relations. Il faut être sociable, s'adapter aux différentes personnalités et être ouvert. Des connaissances dans plein de domaines variés et le souci du détail sont importants. Il y a plein de possibilités, mais il faut avoir le désir de se dépasser.

Où pratique-t-on ce métier?

Les agences de relations publiques sont la niche idéale pour les conseillers. On peut aussi s'occuper des communications internes dans le milieu public ou en entreprise.

EN CHIFFRES

Personnes en emploi (2011): 13 000

Perspectives d'emploi (2012-2016): favorables

Taux de chômage (2011): faible

Salaire horaire médian au Québec (2010-2012): de 24 à 26$

Source: Emploi-Québec, Information sur le marché du travail




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