La rémunération de la haute direction bondit chez Dollarama

La rémunération totale de la haute direction de Dollarama a bondi de 24,7 % au... (PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE)

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Julien Arsenault
La Presse Canadienne
MONTRÉAL

La rémunération totale de la haute direction de Dollarama a bondi de 24,7 % au cours du dernier exercice pour s'établir à un peu plus de 15,2 millions $.

Cette progression s'explique en grande partie par une augmentation marquée des primes incitatives qui fait bondir le salaire total des trois principaux dirigeants de l'entreprise.

Ces informations figurent dans la circulaire de sollicitation envoyée aux actionnaires du plus grand exploitant de magasins d'articles à un dollar et plus au Canada en vue de l'assemblée annuelle du 8 juin, à Montréal.

Pour l'exercice 2016, Larry Rossy, 73 ans, qui a cédé les rênes de l'entreprise à son fils Neil le 1er mai dernier, a reçu une rémunération totale - qui tient compte du salaire de base, des diverses primes ainsi que la valeur du régime de retraite - de 5,2 millions $, en hausse de 71,6 %.

La hausse s'explique par son régime incitatif annuel, qui est passé de 1,2 million $ à près de 3 millions $.

Au cours de l'exercice 2016 terminé le 31 mars dernier, Dollarama a vu ses profits bondir de 30 %, à 385,1 millions $, ou 3 $ par action, alors que ses ventes ont été de 2,65 milliards $, en hausse de 13,7 %.

Neil Rossy, 46 ans, qui était jusqu'à récemment chef de la mise en marché, a vu son salaire total croître de 74,5 %, à 2,6 millions $. Sa prime a plus que doublé pour atteindre 1,35 million $.

Principalement grâce à son régime incitatif annuel, la rémunération totale du chef de la direction financière, Michael Ross, a été de 2,17 millions $, en progression de 63,9 %.

Celle de la chef de l'exploitation, Johanne Choinière, a toutefois fléchi légèrement, passant de 3,39 millions $ à 2,28 millions $, ce qui s'explique principalement par la baisse marquée de ses attributions fondées sur des options.

Le salaire total du premier vice-président de la division des importations, Geoffrey Robillard, est quant à lui demeuré inchangé, à 3 millions $.

Au cours de la deuxième moitié de l'année, Dollarama introduira une fourchette de prix oscillant entre 3,50 $ et 4 $ pour compenser en partie l'incidence de la baisse du dollar canadien sur ses résultats.

L'entreprise québécoise avait également révisé à la hausse ses prévisions pour l'exercice en cours. Elle prévoit que la fourchette de sa marge brute variera entre 37 et 38 %, soit un point de pourcentage de plus que sa fourchette précédente.

Dollarama exploite plus de 1030 magasins au pays.




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