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Ikea reçoit des lettres de menaces

Le groupe Ikea a reçu plusieurs lettres de menaces exigeant des dons plus... (PHOTO BOB STRONG, REUTERS)

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PHOTO BOB STRONG, REUTERS

Agence France-Presse

Le groupe Ikea a reçu plusieurs lettres de menaces exigeant des dons plus conséquents à des oeuvres de charité sous peine de représailles dès mardi, a-t-on appris de sources concordantes, confirmant une information du Parisien.

«Ikea a reçu des courriers exigeant que l'entreprise effectue des dons plus importants à certaines oeuvres de charité, faute de quoi Ikea serait la cible d'actions de représailles», indique la direction du géant de l'ameublement dans un communiqué. «Ce chantage cherche à porter atteinte à l'image de l'entreprise», dénonce la direction, rappelant que la Fondation Ikea a financé à hauteur de 82 millions d'euros différents projets à travers le monde en 2012.

La situation est prise très «au sérieux» tant par le groupe suédois que par les enquêteurs, en raison d'un ultimatum fixé à ce mardi, a indiqué une source proche du dossier. Les lettres de menaces sont signées «Franck Steel» et «Robin Wood» (en anglais Robin des Bois se dit Robin Hood) depuis une adresse parisienne inexistante dans le VIIe arrondissement, a confirmé cette même source.

En 2011, les magasins Ikea avaient déjà été la cible de menaces avec de petits engins explosifs comme des réveils piégés en Belgique, en France, aux Pays-Bas, en République tchèque et en Allemagne. Les maîtres chanteurs réclamaient alors six millions d'euros. Deux Polonais avaient été arrêtés en octobre de la même année, dans le nord-ouest de la Pologne et avaient reconnu les faits.

La filiale française d'Ikea est déjà au coeur d'une affaire de soupçons de surveillance de salariés et de clients du groupe, qui a éclaté en février 2012 suite à des révélations du Canard enchaîné. Des perquisitions et des auditions, menées par la Direction régionale de la police judiciaire de Versailles dans les Yvelines, département où se situe le siège français du groupe, ont été conduites dans plusieurs magasins en Ile-de-France, à Brest et en Avignon.

Quatre personnes ont été mises en examen pour infractions à la législation informatique et libertés par les deux juges d'instruction versaillais responsables du dossier.




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