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McDonald's prêt à payer 3,7 millions après des plaintes de salariés

En 2014, plusieurs employés avaient déposé des plaintes... (Archives, La Tribune)

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En 2014, plusieurs employés avaient déposé des plaintes en nom collectif à San Francisco en assurant ne pas être payés pour l'ensemble de leur temps de travail et pour leurs heures supplémentaires, ne pas disposer des temps de pause légaux et ne pas être remboursés des frais d'entretien de leur uniforme.

Archives, La Tribune

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Agence France-Presse
New York

Le groupe McDonald's est prêt à payer 3,75 millions de dollars aux États-Unis pour mettre un terme à des plaintes d'employés pour violations du Code du travail, selon un compromis soumis à la justice et consulté mardi par l'AFP.

En 2014, plusieurs d'entre eux avaient déposé des plaintes en nom collectif à San Francisco en assurant ne pas être payés pour l'ensemble de leur temps de travail et pour leurs heures supplémentaires, ne pas disposer des temps de pause légaux et ne pas être remboursés des frais d'entretien de leur uniforme.

Après des mois de négociation, les plaignants ont trouvé un accord financier avec les gérants du restaurant franchisé qui les employait, mais également avec le groupe McDonald's, qui a accepté de leur verser 1,75 million de dollars auxquels s'ajoutent 2 millions de frais de justice.

La justice californienne doit à présent avaliser cet accord qui serait le premier jamais conclu par le géant de la restauration rapide et des salariés de restaurants franchisés.

D'ordinaire, le groupe McDonald's se tient ainsi à l'écart de ces disputes en assurant que ses restaurants franchisés sont «indépendants».

Selon les avocats des plaignants, cités dans les médias américains, ce compromis serait donc «historique» et pourrait ouvrir la voie à de nombreuses autres actions en justice.

Contacté par l'AFP, le groupe McDonald's a toutefois réfuté tout changement d'approche.

«Avec cet accord, McDonald's confirme de nouveau qu'il n'est pas l'employeur des salariés de ses restaurants sous franchise indépendante», assure Terri Hickey, un porte-parole dans un courriel.

Le groupe a simplement conclu cet accord pour «éviter les coûts et les perturbations liés à un long contentieux», affirme-t-il.




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