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L'espoir d'une récolte abondante pèse sur le prix du maïs

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Les cours du maïs «sont minés par l'anticipation d'une récolte record», relève Dewey Strickler de Ag Watch Market Advisors.

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Agence France-Presse

La perspective d'une récolte abondante a continué cette semaine à peser sur le marché du maïs. Les prix du soja ont profité du très faible niveau des réserves dans le pays, tandis que ceux du blé sont restés quasiment stables.

Les cours du maïs «sont minés par l'anticipation d'une récolte record», relève Dewey Strickler de Ag Watch Market Advisors. «Jusqu'à présent, la Corn Belt a profité de conditions météorologiques quasi idéales, à l'exception du nord de la zone qui a reçu trop de précipitations».

L'État du Minnesota a en particulier été touché par des pluies torrentielles. «On sait qu'il y a eu des dégâts, mais on ne sait pas encore de quelle ampleur», souligne Rich Nelson de la maison de courtage Allendale.

Du côté du soja, «les cours liés à la nouvelle récolte se sont montrés assez résilients ces deux dernières semaines, au vu du recul des prix du maïs et du blé. Cela vient du fait que les stocks restent faibles», note Dewey Strickler.

Les réserves sont d'autant plus tendues que les ventes à l'étranger de l'oléagineux américain se poursuivent à un rythme soutenu. Les investisseurs seront fixés sur ce point avec la diffusion lundi 30 juin d'un rapport détaillant le niveau des réserves de chaque produit agricole dans le pays.

Mais la récolte à venir s'annonce abondante: quelque 72% du soja semé est actuellement considéré comme bon à excellent.

«On en saura plus avec la publication, également le 30 juin, du rapport sur les superficies accordées à chaque culture», souligne Dewey Strickler. Les acteurs du marché sauront alors exactement combien de parcelles les agriculteurs ont réservé au maïs, au blé ou au soja.

Du côté du blé, le marché reste sous la pression de l'avancée des récoltes, désormais achevées à 33%.

Les acteurs du marché savent que la qualité de la moisson ne sera pas très bonne, en raison de la météo extrêmement rigoureuse qui s'est abattue cet hiver dans le centre du pays.

Mais «des conditions actuellement trop humides affectent la moisson dans certaines zones et les agriculteurs font de plus en plus part de problèmes de qualité», indique Rich Nelson.

Toutefois, «le blé américain reste trop cher par rapport à la concurrence sur les marchés mondiaux», remarque Dewey Strickler.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en septembre, désormais le plus échangé, évoluait vendredi à la mi-séance à 4,4000 dollars contre 4,4825 dollars à la clôture il y a une semaine.

Le boisseau de blé pour la même échéance s'échangeait à 5,9450 dollars contre 5,9325 dollars.

Le boisseau de soja pour livraison en août s'établissait à 13,7950 dollars contre 13,6150 dollars en fin de semaine dernière.




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