(Vancouver) Les ventes d’habitations dans la région de Vancouver ont connu un solide départ en mars, mais elles ont diminué à mesure que l’épidémie de COVID-19 s’intensifiait, a indiqué jeudi la chambre immobilière du Grand Vancouver.

La Presse canadienne

En dépit du ralentissement, les ventes pour l’ensemble de mars montraient une hausse de 46,1 % par rapport au même mois l’an dernier, pour se chiffrer à 2524, a précisé la chambre immobilière. Elles avaient atteint en mars 2019 leur plus fiable niveau en plus de trois décennies.

Les ventes de mars étaient toujours inférieures de 19,9 % à la moyenne décennale du mois, les restrictions et les inquiétudes entourant l’épidémie ayant exercé une pression sur l’activité.

Les ventes se sont élevées en moyenne à 138 par jour au cours des 10 premiers jours du mois, mais ont chuté à une moyenne de 93 par jour au cours des dix derniers jours. La chambre immobilière a noté que de nombreuses ventes enregistrées au cours du mois étaient déjà en cours avant que la province ne déclare état d’urgence.

Les nouvelles inscriptions à la vente ont diminué de 10,4 % par rapport au même mois l’an dernier, pour s’établir à 4436, ce qui représente une augmentation de 10,8 % par rapport à février.

Le prix de référence composé des habitations était de 1,03 million en mars, en hausse de 2,1 % par rapport à l’an dernier.