Après avoir raflé en 2011 la moitié des investissements du pays en sciences de la vie, les biotechs québécoises ont eu plus de peine à se financer l'année dernière, terminant au troisième rang des provinces canadiennes avec 23% des parts, ou 169 millions de dollars.

Martin Primeau, collaboration spéciale LA PRESSE

Voilà ce qui ressort, entre autres, du 27e rapport annuel sur le secteur de la biotechnologie d'Ernst&Young.

Selon l'étude, le Québec s'est distingué en matière de financement par capital de risque, raflant 70% des 68 millions investis.

Un chiffre gonflé par les 35 millions obtenus par la montréalaise Thrasos.

Dans leur ensemble, les biotechs canadiennes ont obtenu 733 millions en financement au cours de la dernière année.

Si le niveau est comparable aux 739 millions de 2011, il représente un recul par rapport à la situation observée aux États-Unis, en Europe et en Australie, où le secteur a enregistré une hausse de 5% en moyenne.