C'est déjà le temps d'acquitter les droits de scolarité du prochain trimestre. Chaque rentrée rappelle que les études supérieures sont tout sauf gratuites. Et qu'un placement dans un régime enregistré d'épargne-études s'est avéré une excellente décision de papa et maman.

Hugo Fontaine

C'est déjà le temps d'acquitter les droits de scolarité du prochain trimestre. Chaque rentrée rappelle que les études supérieures sont tout sauf gratuites. Et qu'un placement dans un régime enregistré d'épargne-études s'est avéré une excellente décision de papa et maman.

Le REEE, de son petit nom, est de plus en plus favorisé par les gouvernements. Et l'une des mesures d'incitation gouvernementales est assez convaincante pour les ménages moins riches.

«Toutes les familles qui ont un revenu sous les 37 885$ peuvent bénéficier de bons d'études du gouvernement fédéral, dit Carmen Auclair, chef de produit (Investissements) à la Banque Laurentienne. Ils ont droit à une subvention de 500$ par enfant la première année, puis 100$ par enfant les années subséquentes.»

Les familles admissibles ne sont donc pas obligées d'épargner pour avoir leur REEE. Elles doivent simplement faire une demande auprès de leur institution financière.

«Cent pour cent des familles à faible revenu devraient demander le bon d'études et ouvrir un REEE», croit Mme Auclair.

Par ailleurs, il faut noter que depuis juin 2007, il n'y pas plus de plafond annuel de cotisations. Les subventions du gouvernement fédéral (généralement de l'ordre de 20% des cotisations) ne dépassent pas 2500$ par année, mais l'épargnant peut quand même cotiser davantage et ainsi accumuler des revenus à l'abri de l'impôt.

«La meilleure stratégie est de commencer le plus tôt possible et d'opter pour des versements périodiques», soutient Carmen Auclair.