Les avocats du géant des télécommunications BCE (T.BCE) ont affirmé devant la cour mercredi matin que la poursuite intentée par des détenteurs d'obligations insatisfaits de la vente de la compagnie à un consortium dirigé par le Régime de retraite des enseignants de l'Ontario est sans fondement.

Mis à jour le 23 janv. 2008

Les avocats du géant des télécommunications BCE [[|ticker sym='T.BCE'|]] ont affirmé devant la cour mercredi matin que la poursuite intentée par des détenteurs d'obligations insatisfaits de la vente de la compagnie à un consortium dirigé par le Régime de retraite des enseignants de l'Ontario est sans fondement.

Les détenteurs d'obligations soutiennent qu'ils perdront de l'argent avec la transaction proposée, évaluée à 52 G$, alors que les actionnaires en tireront des bénéfices.

Dans leur plaidoyer final en Cour supérieure du Québec mercredi, les procureurs de BCE ont affirmé que la poursuite des détenteurs d'obligations repose sur une série de faussetés et de preuves incorrectes ou trompeuses.

BCE soutient que les détenteurs de ses obligations sont des créanciers expérimentés qui connaissent les risques et qui n'auraient pas dû être surpris par la nouvelle de la vente de l'entreprise.

Les plaidoyers finaux des parties au palais de justice de Montréal doivent se poursuivent durant au moins une semaine.