La compagnie montréalaise Nstein (V.EIN) annonce jeudi matin que ses pertes ont augmenté de 40% au premier trimestre.

Michel Munger

La compagnie montréalaise Nstein [[|ticker sym='V.EIN'|]] annonce jeudi matin que ses pertes ont augmenté de 40% au premier trimestre.

Le spécialiste des solutions de gestion de contenu électronique essuie donc une perte nette de 891 809 $ ou 1,9 cent par action.

Les données d'exploitation ont aussi reculé. Avant les éléments inhabituels, Nstein perdait 467 026 $, contre 194 525 $ un an plus tôt.

Ses revenus ont toutefois bondi de 59% à 6 M$, grâce notamment à la signature de nouveaux contrats.

Aussi, l'acquisition de Picdar, un fournisseur du Royaume-Uni qui se spécialise dans la gestion d'images et d'actifs numériques, a contribué aux résultats pendant les six dernières semaines du trimestre.

«Le léger recul [...] de ce premier trimestre s'explique par l'augmentation des investissements requis dans la force de vente afin d'accélérer la croissance des revenus de la Société et le développement de ses

marchés, tant en Amérique du Nord qu'au Royaume-Uni et en France», dit Luc Filiatreault, PDG de Nstein.

«La société se dote ainsi d'une structure de plus en plus adéquate pour réaliser son objectif: dominer de façon profitable le marché de l'édition électronique», ajoute le dirigeant.

Au 31 mars, l'entreprise détenait une encaisse et des équivalents de 9,5 M$, en baisse de 19% depuis le 31 décembre. Pour la même période, la dette à long terme a diminué de 13% à 658 000 $.

L'action de Nstein gagnait 2,9% à 1,05 $ jeudi matin à la Bourse de croissance TSX.