Les coûts de démarrage de contrats forcent ExelTech Aérospatiale (V.XLT) à déclarer une perte nette de 1,3 M$ ou 1 cent par action au troisième trimestre.

Michel Munger

Les coûts de démarrage de contrats forcent ExelTech Aérospatiale [[|ticker sym='V.XLT'|]] à déclarer une perte nette de 1,3 M$ ou 1 cent par action au troisième trimestre.

C'est un revirement comparativement aux profits de 676 000 $ un an plus tôt.

L'entreprise montréalaise spécialisée dans l'entretien d'avions explique que ses résultats du trimestre ont été affectés par des coûts importants de démarrage.

Les contrats en question portent sur la révision générale des avions régionaux CRJ d'Air Wisconsin et sur les CL215P du gouvernement du Québec.

Par contre, ces ententes devraient entraîner 37 M$ de revenus au cours des cinq prochaines années.

ExelTech rapporte aussi des coûts de démarrage afin de gonfler ses capacités d'entretien d'avions régionaux ERJ145 d'Embraer à ses installations de Québec. Elle veut prendre place dans ce nouveau marché.

ExelTech enregistre des revenus en hausse de 4% à 14,6 M$ au quatrième trimestre.

La croissance des recettes est due notamment à l'entretien de CRJ de Bombardier et à une demande soutenue des exploitants d'avions à turbopropulseurs ATR 42 et Dash-8.

ExelTech note aussi une plus grande pénétration du marché de maintenance en ligne de Montréal.

Son titre baissait de 17% à 20 cents mercredi matin à la Bourse de croissance TSX.