Grâce notamment à ses acquisitions, le Groupe Laperrière et Verreault (T.GLV.A) voit ses profits monter de 15% à 10,6 M$ et son chiffre d'affaires grimper au troisième trimestre.

Michel Munger

Grâce notamment à ses acquisitions, le Groupe Laperrière et Verreault [[|ticker sym='T.GLV.A'|]] voit ses profits monter de 15% à 10,6 M$ et son chiffre d'affaires grimper au troisième trimestre.

Toutefois, le recul des marges dans les pâtes et papiers et le traitement des eaux, ainsi que des frais d'acquisition ont mis les profits sous pression.

L'entreprise déclare donc des profits par action de 43 cents, alors que les analystes tablaient sur 47 cents par action.

Le chiffre d'affaires, lui, a progressé de 28,5% à 217,6 M$.

L'entreprise de Trois-Rivières explique que l'achat de Copa et Krebs International, la contribution d'Enviroquip et la croissance interne du groupe Procédés expliquent la progression des ventes.

Ces mêmes facteurs ont contribué à l'augmentation de 32,5% à 571 M$ du carnet de commande au 31 décembre.

Selon le PDG Laurent Verreault, GL&V pourra terminer l'exercice avec des revenus de 800 M$ et se rapprocher de l'objectif prochain de 1 G$.

«Nous nous attendons à un bon quatrième trimestre, alors que GL&V bénéficiera de la contribution de Krebs pour toute la période, jumelée à la bonne performance générale du Groupe Procédés ainsi qu'à une amélioration des résultats du Groupe Traitement des Eaux», dit M. Verreault.

Au 31 décembre, GL&V disposait d'une encaisse et de quasi-espèces de 38,2 M$, soit une hausse de 17%. La dette à long terme, elle, s'est multipliée presque sept fois à 196,1 M$ lors de la même période.

L'action de GL&V a terminé la séance de vendredi à 33 $ au TSX.