Elle en a fait du chemin, Delphine Verreault, depuis six ans qu'elle parle de son projet de centre équestre à Piopolis. Voilà que sa persévérance porte fruit et que Le Vent du Sud se réalise tranquillement... un projet haut de gamme, dont l'ouverture officielle est prévue pour juin.

RONALD MARTEL

Elle en a fait du chemin, Delphine Verreault, depuis six ans qu'elle parle de son projet de centre équestre à Piopolis. Voilà que sa persévérance porte fruit et que Le Vent du Sud se réalise tranquillement... un projet haut de gamme, dont l'ouverture officielle est prévue pour juin.

Elle est allée jusqu'à La Pocatière, dans le Bas-du-Fleuve, pour apprendre et acquérir un DEC en Technique équine. Elle a aussi acquis un brevet d'entraîneur western, niveau 1, de la Fédération équestre du Québec, et a suivi la formation Guide 2 enseignant, de Québec à Cheval, des compétences qui lui permettent de conseiller les propriétaires de chevaux qui la consultent.

"J'ai beaucoup de chemin de parcouru, mais il en reste encore beaucoup à faire! Entre autres, pour faire reconnaître le domaine du cheval comme agricole. Ce n'est plus comme anciennement, où le cheval servait de principale machinerie agricole. Aujourd'hui, seuls l'élevage et la pension des chevaux sont synonymes d'agriculture", confie-t-elle, dans sa nouvelle écurie en construction.

"Je veux lancer un petit élevage de chevaux canadiens. J'ai obtenu de l'aide de la Financière agricole du Québec pour mon bâtiment de ferme, qui est partenaire dans mon projet, ce qui est peu commun. Mais le volet le plus rentable, c'est définitivement le tourisme. Ils m'ont fait confiance, et moi je me fie à mon intuition et à mon courage. Ça prend aussi un peu de chance, car il peut y avoir des imprévus, comme les soins vétérinaires qui coûtent très cher, mais qu'on peut limiter avec de bonnes précautions."

Texte complet dans La Tribune de mardi.