Harry Potter n'a pas seulement de bons résultats au collège de Poudlard: il s'en tire aussi fort bien à la Bourse.

Vincent Brousseau-Pouliot

Harry Potter n'a pas seulement de bons résultats au collège de Poudlard: il s'en tire aussi fort bien à la Bourse.

Depuis le début de l'année, les sociétés qui ont misé sur le jeune magicien ont gagné en moyenne 10,50%, comparativement à 9,24% pour l'indice Standard & Poor's 500 et 11,42% pour l'indice de la Bourse de Toronto (tous les chiffres sont à la fermeture des marchés mardi dernier).

L'indice Potter n'est évidemment pas inscrit sur les marchés boursiers. Il s'agit d'un indice fictif créé par un chroniqueur du magazine américain Money, Paul R. La Monica.

Ce dernier a réuni 10 titres de sociétés dont les résultats financiers dépendent en partie du jeune magicien: Amazon, Barnes and Noble, Borders Group, qui vendent ses livres, Scholastic, son éditeur américain, IMAX et Time Warner, qui profitent de son succès au box-office, ainsi que Electronic Arts (jeux vidéo), General Electric (parcs d'attraction), Hasbro (jouets friandises), Mattel (jouets).

La Presse Affaires a pris la liberté d'ajouter trois sociétés à l'indice Potter: Bloomsbury, son éditeur britannique, le libraire canadien Indigo Chapters et Cineplex Galaxy, qui opère 132 cinémas au Canada.