Le tourisme d'affaires et de congrès est devenu un créneau important dans l'économie des régions.

Caroline Rodgers, collaboration spéciale LA PRESSE

La preuve? Il a généré des revenus de 100 millions de dollars l'an dernier, selon l'Association des bureaux de congrès du Québec (ABCQ), qui compile les statistiques pour tous les événements ayant généré 50 nuitées et plus.

Quand on parle d'événements, on parle ici de réunions, de congrès, de compétitions sportives, de salons, d'expositions, de festivals, de colloques, de réunions d'affaires et de formations.

L'an dernier, chaque destination membre de l'ABCQ a accueilli, en moyenne, 89 événements ou congrès, soit 16 % de plus qu'en 2009.

Il ne faut donc pas s'étonner qu'on se bouscule au portillon pour attirer le touriste d'affaires, ce client fiable et payant!

Parce qu'il dépense davantage et que sa présence, en dehors des périodes d'achalandage élevé que sont les week-ends et les vacances, assure une stabilité à l'industrie hôtelière et à la restauration, il est un visiteur très convoité.

Et c'est tant mieux pour lui! De cette situation, il retire l'avantage d'avoir l'embarras du choix pour organiser ses rencontres dans des lieux de plus en plus diversifiés et de mieux en mieux équipés pour le recevoir.

On en trouve la plus belle démonstration dans le fait qu'aujourd'hui, toute nouvelle infrastructure construite pour attirer des visiteurs compte au moins un espace destiné à l'une des activités préférées des organisations: se réunir.

En effet, les salles de réunion ne sont plus le privilège des seuls centres de congrès et hôtels.

Aujourd'hui, les sites touristiques les plus divers veulent attirer les gens d'affaires. Musées, vignobles, centres sportifs, spas, bateaux de croisière, jardins zoologiques, casinos, tout le monde a sa petite ou sa grande salle de réunion.

Une grande question se pose maintenant devant tant de choix: où aller ?

C'est pour vous apporter des réponses que ce Guide des réunions et congrès 2012 a été conçu.

Bonnes réunions !