La transition vers le nouveau CHUM prend du retard

Michel Fontaine... (Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse)

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Michel Fontaine

Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse

Le Centre hospitalier de l'Université de Montréal a fait du surplace pendant les mois de tourmente dans lesquels il a été plongé. Il est urgent de changer les choses, estime le directeur général intérimaire, Michel Fontaine.

Le dossier de transition vers le nouveau CHUM se fait pressant. «Je fais un constat, c'est qu'on n'est pas assez avancés. Est-ce parce que le CHUM a pris du retard ou parce que cela a été planifié comme cela? Je ne sais pas», a déclaré M. Fontaine au cours d'une entrevue avec La Presse.

Avec le Dr Michel Baron, l'accompagnateur nommé par Québec, M. Fontaine a le mandat de ramener le CHUM sur la voie de l'équilibre budgétaire et de corriger les problèmes de gouvernance. Mais son rôle est aussi de faire en sorte que le centre hospitalier continue à fonctionner au quotidien.

Il n'est pas question de mettre quoi que ce soit «sur pause» parce qu'il y a un intérim, lance M. Fontaine. «On a rapidement pris conscience qu'il faut accélérer la démarche de transformation qui s'en vient avec le nouvel édifice qui sera livré en juin 2016. On n'est pas assez avancés là-dessus et on veut y mettre [l'accent là-dedans].»

Prévu pour l'automne 2016

Le déménagement vers le nouveau CHUM s'effectuera à la fin de l'automne 2016. Beaucoup de préparation est à faire d'ici là.

Il est pressant de statuer sur la situation de l'hôpital Notre-Dame, qui deviendra un hôpital communautaire affilié au centre de santé et de services sociaux (CSSS) Jeanne-Mance.

Le CHUM doit discuter avec le CSSS et l'Agence de santé et de services sociaux à ce sujet.

«On va avoir des employés de trop au CHUM. Il faut voir combien on en garde, combien à Notre-Dame. C'est des mois et des mois de préparation avec les syndicats, avec tout le monde, dans le respect des conventions», souligne M. Fontaine en disant souhaiter que l'Agence prenne le pôle dans ce dossier.

Il reste deux ans et c'est un laps de temps très court, ajoute-t-il. «Il faut que ça bouge plus vite que cela pour que nos employés sachent où ils vont aller. Ce n'est pas drôle de rester dans l'inconnu pendant des mois comme cela.»




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