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Compressions au CUSM: «Pas d'impact sur les listes d'attente»

Faute de financement officiel de Québec, certaines activités... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE)

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Faute de financement officiel de Québec, certaines activités traditionnellement assumées par l'hôpital seront cependant ralenties ou carrément abandonnées.

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La fermeture de 277 postes, le gel de l'embauche et des heures supplémentaires, ainsi que l'objectif de retrancher 50 millions de dollars à ses dépenses n'ont pas rallongé les listes d'attente, assure la direction du Centre universitaire de santé McGill (CUSM).

«Le temps d'attente a diminué en gynéco-oncologie et nous cherchons même des patients à l'hôpital de Lachine pour les scans. En oncologie et en imagerie médicale, rien n'a bougé», a expliqué hier la directrice des services professionnels au CUSM, Ewa Sidorowicz.

Faute de financement officiel de Québec, certaines activités traditionnellement assumées par l'hôpital seront cependant ralenties ou carrément abandonnées.

Le CUSM cessera aussi de financer la clinique de médecine familiale Reine Élizabeth, qui deviendra un groupe de médecine familiale (GMF).

Le directeur général du CUSM, Normand Rinfret, ainsi que plusieurs membres de la haute direction de l'hôpital ont rencontré les médias hier pour faire le point sur la mise en oeuvre d'un plan de compression de 50 millions, imposé par le gouvernement du Québec afin d'éviter d'enregistrer le pire déficit de l'histoire du système de santé québécois.

Trois mois après son dépôt, la direction du CUSM a enfin rendu public, jeudi, le document de 600 pages. Plusieurs journalistes avaient tenté de l'obtenir en déposant des demandes en vertu de la Loi sur l'accès à l'information, qui prévoit qu'un organisme public a 30 jours pour libérer un document. Le CUSM a outrepassé ce délai sans explications, ce qui est contraire à la procédure.

Plusieurs passages sont, par ailleurs, caviardés.

Réduction des heures travaillées

L'une des principales mesures de ce plan est la réduction des heures travaillées et la réorganisation du travail. Lors de la première phase du plan, 151 postes ont été fermés, 113 postes vacants abolis et 13 postes de gestionnaires supprimés. En réalité, c'est 118 employés qui ont été «mis en disponibilité» (les employés du secteur de la santé bénéficient d'une sécurité d'emploi à vie).

On admet que le temps consacré à chaque patient a inévitablement diminué. Mais ce serait l'un des buts du plan de compression.




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