Jean Charest n'interviendra pas auprès des sociétés d'État afin de prévenir de possibles hausses de tarifs pour les Québécois.

Mis à jour le 16 févr. 2009
Rémi Nadeau LA PRESSE CANADIENNE

Après avoir ouvert la porte à d'éventuelles hausses des tarifs la fin de semaine dernière, le premier ministre Jean Charest a confirmé lundi qu'il ne demanderait pas aux sociétés d'État de laisser un peu de répit aux citoyens de la classe moyenne.Malgré le contexte de crise économique et les pertes d'emploi qui se multiplient, M. Charest soutient que c'est aux organismes responsables, notamment la Régie de l'énergie dans le cas d'Hydro-Québec, de gérer la question des augmentations de tarifs.

Selon lui, l'actuel mécanisme de surveillance des hausses tarifaires fonctionne bien et tient compte des coûts rattachés à la livraison des services.

En marge de l'ouverture d'un colloque sur la culture à Québec, M. Charest a affirmé que, malgré la détérioration de l'économie, il ne modifierait pas sa position sur la question des tarifs.