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La Canadienne enlevée au Soudan se dit saine et sauve

La mission de paix ONU-Union africaine, déployée en... (REUTERS/Zohra Bensemra)

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La mission de paix ONU-Union africaine, déployée en janvier 2008, compte 18 000 soldats et policiers sur le terrain. 22 Casques bleus ont été tués depuis.

REUTERS/Zohra Bensemra

La Presse Canadienne
Khartoum

Une femme qui affirme être la Canadienne enlevée dans la région du Darfour, au Soudan, a déclaré à une agence de presse française qu'elle est en vie et se porte bien.

La femme, qui s'est identifiée comme Stéphanie Jodoin, a parlé à l'Agence France-Presse, ou AFP, par téléphone satellitaire, samedi.

Elle a dit à l'agence de presse avoir été bien traitée, mais elle a ajouté qu'elle ignorait où elle se trouve.

La semaine dernière, des hommes armés ont capturé deux travailleuses humanitaires étrangères, une Canadienne et une ressortissante française, à l'emploi du groupe français Aide médicale internationale. Ni l'organisation ni le gouvernement canadien n'ont identifié les deux femmes.

Le 26 mars, quelques jours à peine avant leur enlèvement, l'agence avait diffusé une entrevue avec Stéphanie Jodoin sur un site d'information Internet mis sur pied à l'intention de la communauté des travailleurs humanitaires. Mme Jodoin y décrivait le travail qu'elle effectue au Soudan. Elle expliquait que l'ONG met l'accent sur la fourniture de soins médicaux de base à la population et sur l'éducation à la santé, et a parlé du personnel de l'agence, ajoutant que celle-ci prévoyait ajouter une autre équipe dans la région.

Mme Jodoin a aussi mentionné son propre rôle; elle est chargée de superviser le matériel et de travailler avec les autorités, les leaders de la communauté et le ministère soudanais de la Santé pour expliquer et élargir le rôle de l'agence, et accroître la coopération locale.

Selon elle, il est indispensable «de rester en contact avec la population pour laquelle nous travaillons». «Si cela entre en conflit avec la sécurité de l'équipe, cela nous permet aussi de rejoindre un maximum de bénéficiaires. C'est notre défi permanent», a-t-elle souligné.

A Ottawa, le ministère des Affaires extérieures a refusé de commenter les enlèvements, se bornant à dire qu'il reste en contact avec l'ONG et les autres parties impliquées dans le but d'assurer la remise en liberté de la Canadienne et de sa collègue française.

Les autorités consulaires sont également en contact avec la famille, qui a demandé qu'on respecte sa vie privée pour le moment, a indiqué la porte-parole du ministère Lisa Monette, dimanche.

W1775-JD105-ac.




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