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Dépenses douteuses: Lise Thériault ne craint pas une enquête du DGE

Lise Thériault... (Photo: Alain Roberge, archives La Presse)

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Lise Thériault

Photo: Alain Roberge, archives La Presse

Jocelyne Richer
La Presse Canadienne
LAC-BEAUPORT

L'ex-ministre libérale Lise Thériault ne craint pas l'avis du Directeur général des élections (DGE), si jamais il décidait d'enquêter sur le fait qu'elle a loué deux appartements pour son personnel durant la dernière campagne électorale, le tout aux frais des contribuables.

Du personnel politique du PLQ a-t-il été logé aux frais de l'État?

La députée d'Anjou-Louis Riel estime n'avoir rien à se reprocher et avoir suivi les règles à la lettre.

Lors d'un bref point de presse, à son arrivée à une réunion du caucus libéral, mardi, la députée libérale a dit qu'elle avait plutôt agi dans le sens de ne pas gaspiller les fonds publics, en louant ces appartements à Montréal, pendant un mois en août dernier.

La veille, lors de l'étude des crédits budgétaires du ministère du Travail, l'actuelle ministre, Agnès Maltais, lui avait reproché d'avoir loué ces appartements au moment où le Québec était en campagne électorale, laissant entendre que des fonds publics avaient servi à des fins partisanes. Elle a dit que le DGE devrait examiner cette situation.

Invité à réagir, un porte-parole du DGE a indiqué mardi que les faits seraient vérifiés et qu'on déciderait par la suite s'il y a lieu de mener une enquête en bonne et due forme.

L'ex-ministre Thériault a fait valoir que son personnel politique était basé à Québec et que ses activités professionnelles l'appelaient souvent à Montréal en août dernier. C'est pourquoi les appartements avaient été loués.

«Tout ce qui a été fait a été fait selon les règles de l'art», selon elle.

«Si nous aurions (sic) loué des chambres, payé les frais de déplacement, cela aurait coûté beaucoup plus cher», a déclaré Mme Thériault, qui se dit convaincue d'avoir «fait sauver de l'argent au gouvernement».

L'ex-ministre a cependant convenu que les deux employées qui occupaient ces appartements ont exercé à la fois des activités ministérielles et des activités partisanes.

«C'est sûr qu'on est en campagne électorale, mais une ministre est en fonction 24 heures sur 24», a justifié la députée.




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