Le jeune député Léo Bureau-Blouin est en visite à Paris pour la première fois depuis son élection. Vendredi, il sera à l'Assemblée nationale pour une conférence-débat sur «le sens de l'engagement» et le passage du syndicalisme étudiant à la politique nationale.

Publié le 22 nov. 2012
Michel Dolbec LA PRESSE CANADIENNE

Pendant le «Printemps érable», puis lorsqu'il est devenu le plus jeune député de l'histoire du Québec, l'ancien président de la Fédération étudiante collégiale du Québec a eu droit à quelques portraits élogieux dans la presse française.

À l'Assemblée nationale française, l'adjoint parlementaire de la première ministre Pauline Marois pour les dossiers jeunesse expliquera comment on passe du militantisme étudiant à l'arène politique.

La rencontre a été organisée par le Comité d'action politique France-Québec, qui regroupe les organisations de jeunesse des partis représentés à l'Assemblée nationale. Pour ce débat, le comité a réuni des élus français qui ont connu un parcours semblable. Parmi eux, le sénateur David Assouline, ancienne figure du mouvement lycéen, Bruno Julliard, ex-président de l'Union nationale des étudiants de France, désormais adjoint au maire de Paris, ou encore la jeune socialiste Constance Blanchard, 25 ans, ancienne présidente de l'Union nationale lycéenne.

Jeudi, Léo Bureau-Blouin a assisté à la réunion du conseil d'administration de l'Office franco-québécois pour la jeunesse en compagnie de Jean-François Lisée, ministre responsable de ce dossier.