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Daniel Turp lorgne la présidence du PQ

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Daniel Turp a été élu député de la circonscription de Mercier pour le Parti québécois en 2003 et a été battu aux dernières élections provinciales par Amir Khadir.

Photo: Steeve Duguay

Le député défait de Mercier, Daniel Turp, pourrait être intéressé à se présenter au poste de président du Parti québécois, qui deviendra vacant sous peu, à la suite de l'élection de Monique Richard dans la circonscription de Marguerite-D'Youville.

 

«Je suis disposé à occuper des fonctions dans les instances nationales du Parti québécois. J'ai fait part de mon intérêt à notre chef et je le ferai savoir à mes collègues aujourd'hui», a déclaré M. Turp, hier, à l'entrée du caucus des candidats élus et battus du Parti québécois.  

Député à l'Assemblée nationale depuis 2003, anciennement au Bloc québécois à Ottawa (de 1997 à 2000), M. Turp a perdu la circonscription de Mercier, lundi dernier, aux mains d'Amir Khadir, premier député élu de la formation de gauche Québec solidaire.

 

Interrogé pour savoir s'il aimerait le poste de président du parti, le constitutionnaliste, qui entend retourner enseigner à la faculté de droit de l'Université de Montréal, s'est contenté de répondre qu'il s'agit «d'une fonction importante dans notre parti».

 

«Ce sont des discussions que j'aurai avec Mme Marois, a-t-il ajouté. Je veux être au service de mon parti, au service de la souveraineté.»

 

L'avocat de formation est reconnu pour ses positions tranchées, qui ne suivent pas toujours la ligne du parti. M. Turp s'était notamment fait rabrouer par André Boisclair, lorsque ce dernier était chef du PQ, pour avoir proposé publiquement, de sa propre initiative, un projet de Constitution du Québec, une idée alors défendue par l'ADQ de Mario Dumont.

 

L'élection, lundi, de trois membres de l'exécutif national du PQ provoquera à court terme l'ouverture d'autant de postes à combler. Monique Richard, élue dans Marguerite-D'Youville, devra céder le siège de présidente qu'elle occupait depuis 2005. Élu dans La Prairie, François Rebello devra quitter ses fonctions de vice-président et président de la commission politique. Marie Bouillé, élue dans Iberville, était quant à elle représentante des femmes au sein de l'exécutif national du PQ depuis 2005.

 

Marche à suivre

Au parti, on indique que l'instance se réunira en janvier pour décider de la marche à suivre. Les postes pourraient être pourvus de façon intérimaire jusqu'à la tenue d'élections en bonne et due forme, au prochain conseil national du parti, dont la date n'a pas encore été décidée.

 

L'ancien député péquiste de Joliette, Jonathan Valois, a aussi signifié aux instances du PQ son intention de recommencer à s'impliquer dans le parti. S'il ne ferme la porte à l'idée de se présenter à l'exécutif national, il se dit tiraillé entre son désir de militer activement au PQ et sa vie de famille.

 

«(La présidence), je trouve ça gros pas mal», a confié M. Valois à La Presse. «Mon problème, c'est que je veux garder un équilibre entre mon implication militante et cette vie que j'ai présentement, c'est-à-dire un emploi qui me laisse du temps pour m'occuper de mes enfants, de ma famille.»

 

M. Valois, aujourd'hui âgé de 37 ans, avait décidé de quitter la vie politique en 2007, afin de s'occuper de sa famille. Il élève actuellement ses deux filles de 8 et 10 ans en garde partagée, ce qui rendrait difficile la tenue de réunions en soirée, a-t-il soutenu.




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