Le ministre des Affaires étrangères, John Baird, affirme que les preuves de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie s'accumulent, mais qu'une solution politique demeure la meilleure façon de mettre fin au conflit.

Publié le 23 août 2013
LA PRESSE CANADIENNE

M. Baird soutient que le Canada veut s'assurer de connaître tous les faits avant de décider comment répondre aux allégations d'attaques à l'arme chimique qui auraient eu lieu cette semaine dans la région de Damas.

Il a fait ces remarques vendredi, après une rencontre avec son homologue indonésien.

Des militants opposés au régime de Bachar el-Assad l'accusent d'avoir mené ces attaques au gaz toxique qui pourraient avoir tué jusqu'à 1300 personnes. Le gouvernement syrien nie ces accusations, qu'il juge «absolument sans fondement».

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, presse le gouvernement syrien d'accepter que les experts onusiens, présents en Syrie depuis la fin de semaine dernière pour enquêter sur d'autres présumées attaques chimiques, puissent aussi enquêter sur cet événement.

M. Baird affirme que le Canada soutient les efforts de l'ONU afin de faire la lumière sur les événements.