(Québec) Le gouvernement Legault accorde des augmentations salariales de 6 % sur trois ans, en plus de montants forfaitaires, aux titulaires d’un poste aux emplois supérieurs, comme les sous-ministres. Leur échelle de traitement, de la rémunération de base au salaire maximum, est également majorée de 4 % pour l’avenir.

Mis à jour le 22 juin
Hugo Pilon-Larose
Hugo Pilon-Larose La Presse

Ces modifications figurent à la Gazette officielle, publiée mercredi. Ainsi, la nouvelle échelle de traitement prévoit des augmentations rétroactives de 2 % au 1er avril 2020, 2 % au 1er avril 2021 et de 2 % au 1er avril 2022. « Un montant forfaitaire équivalant à 1 % du traitement reçu pour la période du 1er avril 2019 au 31 mars 2020 et du 1er avril 2020 au 31 mars 2021 est également octroyé », précise-t-on au ministère du Conseil exécutif.

Pour le Secrétaire général, le maximum normal de sa rémunération de base passe donc à 281 633 $ au 1er avril 2020 à 293 011 $ au 1er avril 2022. Par contre, en bonifiant de 4 % l’échelle de traitement à compter du 2 avril 2022 pour tous les détenteurs de postes aux emplois supérieurs, le plus haut fonctionnaire de l’État du Québec pourra toucher à un maximum de 304 731 $ comme limite supérieure de son revenu de base.

Les autres sous-ministres voient leur salaire de base augmenter d’un maximum normal de 201 249 $ à 253 942 $, selon leur catégorie d’emploi. Le salaire d’un délégué général passe d’un maximum normal de 173 308 $ en 2020 à 187 521 $ en 2022.